Newsletter Subscribe
Enter your email address below and subscribe to our newsletter
[forminator_form id="25163"]

finance.yahoo+1finance.yahoo+1bbcLe Fonds monétaire international a averti que la vague massive d'investissements dans l'intelligence artificielle, de plus en plus financée par la dette, pourrait déclencher une vente massive et dommageable sur les marchés boursiers, ajoutant des préoccupations en matière de stabilité financière à la liste croissante des risques liés au boom mondial de l'IA.
Les investissements du secteur privé dans l'IA pourraient dépasser 2 000 milliards de dollars dans le monde cette année, ce qui en fait l'un des moteurs les plus rapides de la croissance économique, a déclaré le FMI, citant des estimations externes. Cet avertissement intervient alors que l'émission de dettes liées à l'IA a bondi, avec près de 500 milliards de dollars d'obligations liées à l'IA émises jusqu'à présent en 2026, selon Goldman Sachs The Goldman Sachs Group, Inc. Research.finance.yahoo+1
La directrice générale du FMI, Kristalina Georgieva, a donné un aperçu du prochain Rapport sur la stabilité financière mondiale de l'institution lors d'une intervention à Dublin le 21 septembre, décrivant une correction du marché provoquée par l'IA comme l'un des risques "que nous prenons le plus au sérieux" aujourd'hui.imf
Elle a souligné trois canaux de vulnérabilité : l'effet de levier croissant parmi les entreprises exposées à l'IA qui pourrait déclencher un désendettement et des ventes forcées si les valorisations s'affaiblissent ; le "financement circulaire", une boucle de rétroaction entre l'investissement, la dette et les engagements de revenus futurs qui pourrait s'inverser ; et les importantes participations transfrontalières dans les actions américaines qui pourraient transmettre le choc à l'échelle mondiale.imf
"L'IA soutient les marchés mais peut aussi les ébranler", a déclaré Mme Georgieva. "Si les bénéfices ou les plans d'investissement ne sont pas à la hauteur, l'effet de levier, le financement circulaire et les liens mondiaux pourraient transformer une déception en une correction dommageable et de grande envergure".imf
Les préoccupations spécifiques liées à l'IA font partie d'une pression plus large du FMI en faveur de la discipline budgétaire. Dans une interview à l'Assemblée générale des Nations Unies plus tôt cette semaine, Mme Georgieva a averti que les chocs économiques mondiaux ont "poussé les niveaux de dette vers le haut comme un escalier qui ne mène pas au paradis", tandis que les gouvernements ont pris des mesures insuffisantes pour contenir la hausse des coûts du service de la dette, selon la BBC.bbc
Elle a exhorté les économies avancées, notamment les États-Unis et le Royaume-Uni, à réduire leurs emprunts et à donner la priorité à l'assainissement budgétaire. La dette publique américaine a atteint un niveau record dépassant 40 000 milliards de dollars, tandis que les emprunts du Royaume-Uni en août ont atteint 18,3 milliards de livres sterling, soit près de 20 % de plus que l'année précédente.costar+1
La Banque des règlements internationaux a fait écho à des préoccupations similaires, le chef de la BRI, Pablo Hernández de Cos, déclarant le 10 septembre que les dépenses en IA ont atteint une échelle "suffisamment importante pour influencer les conditions économiques mondiales".reuters
Ces avertissements surviennent dans un contexte d'anxiété accrue sur les marchés du crédit. Bloomberg a rapporté en juillet que les obligations des grandes entreprises technologiques américaines avaient chuté en raison de nouvelles inquiétudes concernant l'ampleur des investissements dans l'IA financés par la dette. Près de 70 % des 456 milliards de dollars levés pour l'IA sur les marchés publics en 2026 proviennent de dettes de qualité investissement plutôt que de capitaux propres, selon les recherches de Bank of America .bloomberg+1
Mme Georgieva a reconnu qu'à court terme, le boom de la construction de l'IA reste un "choc de demande positif", avec des investissements privés solides stimulant à la fois la croissance et l'inflation. Mais elle a prévenu qu'une "période de risque maximal" se profilait, invoquant la loi d'Amara — la tendance à surestimer l'impact à court terme de la technologie et à sous-estimer ses effets à long terme — pour suggérer que la déception est "plus susceptible de se produire au début".imf