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gold+1kitco+1bitgetLes banques centrales du monde entier maintiennent leur appétit pour l'or malgré la plus forte baisse trimestrielle du métal depuis 2013, deux enquêtes majeures confirmant que la demande du secteur officiel reste un pilier structurel du marché, même si les prix ont chuté de plus de 25 % par rapport au record historique de janvier.
L'enquête 2026 du World Gold Council sur les réserves d'or des banques centrales, publiée le 16 juin, a révélé qu'un nombre record de 45 % des gestionnaires de réserves prévoient d'augmenter les avoirs en or de leurs institutions au cours des 12 prochains mois, soit deux points de pourcentage de plus que l'année précédente. Près de 89 % des répondants s'attendent à ce que les réserves mondiales totales d'or des banques centrales continuent d'augmenter. Par ailleurs, le rapport OMFIF Global Public Investor, publié la même semaine, a révélé que 82 % des banques centrales détiennent désormais de l'or physique, contre 71 % un an plus tôt, et qu'un montant net de 30 % a l'intention d'augmenter ses allocations au cours des un à deux prochaines années.kitco+4
Les achats se sont poursuivis pendant la correction. Les données du World Gold Council publiées cette semaine ont montré que les banques centrales ont acheté un montant net de 41 tonnes d'or en mai, menées par les 18 tonnes de la Pologne et les 10 tonnes de la Chine, soit le 20e ajout mensuel consécutif de Pékin. Au cours des quatre dernières années, les banques centrales ont acheté en moyenne 1 000 tonnes par an, soit le double du taux de la décennie précédente.advantagegold+3
L'or a atteint un sommet proche de 5 595 $ le 29 janvier avant qu'un krach historique en une seule journée le 30 janvier — déclenché en partie par la nomination de Kevin Warsh au poste de prochain président de la Réserve fédérale — n'efface 9 % du prix en une séance. Les prix ont continué de glisser tout au long du printemps, chutant d'environ 16 % au cours du seul deuxième trimestre et clôturant juin près de 3 942 $, marquant une série de quatre mois de pertes.goldenarkreserve+2
Nitesh Shah, responsable de la recherche sur les matières premières et la macroéconomie chez WisdomTree , a décrit le repli comme une normalisation saine plutôt que comme un changement fondamental. Shah soutient que l'or est « en train de transiter vers un nouvel état stable plus élevé, porté par une base d'investisseurs qui s'élargit » et que l'écume spéculative a été éliminée, créant de l'espace pour les acheteurs stratégiques à long terme. Goldman Sachs The Goldman Sachs Group, Inc. a abaissé en juin son objectif de fin d'année 2026 de 5 400 $ à 4 900 $ l'once, citant la décision de la Réserve fédérale de maintenir les taux stables, mais a maintenu une position haussière à long terme ancrée dans la demande persistante des banques centrales.reuters+3
Les enquêtes mettent en évidence un changement profond dans la philosophie de gestion des réserves. Le WGC a constaté que 51 % des banques centrales citent désormais la protection contre les risques géopolitiques comme une raison d'acheter de l'or, soit 11 points de pourcentage de plus qu'en 2024. L'or a récemment dépassé les bons du Trésor américain pour devenir la plus grande classe d'actifs de réserve au monde. CNN a rapporté que pour la première fois depuis que l'OMFIF a commencé à suivre les intentions d'investissement, davantage de banques centrales prévoient de réduire leurs avoirs en dollars que de les augmenter au cours de la prochaine décennie.cnn+1
Pour les institutions, le message est cohérent : la correction est technique et l'argument structurel — risque de sanctions, dédollarisation et absence de risque de défaut — perdure.