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allthatsinteresting+1.allthatsinteresting+1.allthatsinteresting+1.arkeonews.allthatsinteresting+1.Le chercheur indépendant Michael Bar-Ron prétend avoir découvert une inscription vieille de 3 800 ans dans la péninsule du Sinaï en Égypte qui pourrait contenir la plus ancienne référence écrite connue à Moïse, déclenchant un débat intense dans les cercles archéologiques alors que ses travaux attendent une évaluation par les pairs.
Les recherches de Bar-Ron se concentrent sur les inscriptions proto-sinaïtiques trouvées à Serabit el-Khadim, un ancien site d'extraction de turquoise qui a fonctionné pendant le Moyen Empire égyptien vers 1800 av. J.-C. En utilisant l'imagerie haute résolution et la technologie de scan 3D, Bar-Ron a analysé l'inscription Sinaï 357 et a identifié ce qu'il croit être « zot m'Moshe » — en hébreu « Ceci est de Moïse ».allthatsinteresting+3
L'inscription apparaît sous forme de caractères plus petits positionnés comme une signature à côté du texte principal, selon l'analyse de Bar-Ron publiée dans The Jerusalem Post. Son superviseur académique à l'Université de Mayence, le Dr Pieter van der Veen, a confirmé la lecture, déclarant : « Vous avez tout à fait raison, je lis cela aussi, ce n'est pas imaginé ! »jpost+1
Bar-Ron a passé huit ans à examiner de multiples inscriptions sur le site, identifiant ce qu'il prétend être des marques d'auteur cohérentes à travers plusieurs textes. Le chercheur soutient que ces inscriptions partagent un style linguistique et une structure suggérant qu'elles ont été écrites par un seul scribe ayant une connaissance des hiéroglyphes égyptiens — ce qui est cohérent avec les récits bibliques de Moïse élevé dans le palais du Pharaon.arkeonews+1
Le site de Serabit el-Khadim révèle des preuves convaincantes de tensions religieuses entre les travailleurs égyptiens et hébreux par des actes délibérés d'iconoclasme et des pratiques dévotionnelles concurrentes. Les inscriptions montrent le culte de la déesse égyptienne Hathor (connue localement sous le nom de Ba'alat) aux côtés de références à El, la divinité hébraïque, avec des signes clairs de conflit entre ces traditions religieuses.allthatsinteresting+1
Les preuves archéologiques incluent des inscriptions dégradées où les symboles représentant le culte de Ba'alat/Hathor ont été délibérément rayés par des scribes ultérieurs adorant El. Une inscription dit de manière poignante : « Apportez la joie à Ba'alat, mais il n'y a pas de force. Nous mourrons », avant d'être modifiée par des adeptes d'El qui ont rayé les symboles de poissons associés à la déesse égyptienne. Le site contient également un temple brûlé dédié à Ba'alat, suggérant une rébellion religieuse organisée menée par les adorateurs d'El. D'autres inscriptions incluent des phrases comme « nimosh » (partons), que les chercheurs interprètent comme une documentation en temps réel des préparatifs de l'exode, tandis que les textes hiéroglyphiques révèlent que les Égyptiens assimilaient l'El hébreu à leur divinité frontalière Sopdu, indiquant une reconnaissance officielle des pratiques religieuses de la population sémitique.patternsofevidence+1
Les affirmations font face à une opposition académique substantielle. Le Dr Thomas Schneider, égyptologue à l'Université de la Colombie-Britannique, a qualifié les interprétations de Bar-Ron de « totalement non prouvées et trompeuses », mettant en garde contre des « identifications arbitraires de lettres » qui pourraient fausser l'histoire ancienne.allthatsinteresting+1
L'écriture proto-sinaïtique reste notoirement difficile à déchiffrer, les chercheurs étant souvent en désaccord sur les identifications de base des lettres. Les critiques notent que les travaux de Bar-Ron n'ont pas fait l'objet d'une évaluation par les pairs, et la « proto-thèse » de 213 pages soumise au milieu universitaire représente des conclusions préliminaires plutôt qu'une recherche établie.thearchaeologist+1
Malgré la controverse, les travaux de Bar-Ron ont reçu le soutien de l'égyptologue David Rohl, qui a confirmé la lecture du chercheur et a salué l'approche méthodologique. Le débat se poursuit alors que de nouvelles technologies de scan devraient fournir des données supplémentaires pour analyse plus tard cette année.humbleskeptic+2