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ftreutersnews.un+1Les assureurs ont réduit de plus de moitié les primes de risque de guerre pour les navires transitant par le détroit d'Ormuz, alors que les flux pétroliers à travers cette voie navigable critique reviennent à des niveaux inégalés depuis le début du conflit entre les États-Unis et l'Iran en février, selon un rapport du Financial Times publié mercredi.ft
Les primes d'assurance corps de navire contre les risques de guerre sont passées d'environ 5 % de la valeur d'un navire à environ 2 % après remises, ont déclaré des courtiers au Financial Times. Cela marque une forte baisse par rapport au pic de crise d'environ 10 % atteint en mars, bien que les taux restent bien au-dessus de la base d'avant-guerre d'environ 0,25 %.marketplace+1
Le secrétaire américain à l'Énergie, Chris Wright, a déclaré mardi qu'environ 72 navires transportant 20 millions de barils de brut ont traversé le détroit en une seule période de 24 heures — un volume représentant environ 20 % de la consommation mondiale et conforme aux moyennes d'avant-conflit. "Nous constatons des flux réguliers aujourd'hui", a déclaré Wright lors du Reuters Global Energy Forum à New York.reuters
La reprise fait suite à l'accord préliminaire du 17 juin entre les États-Unis et l'Iran qui promettait que le trafic commercial via Ormuz "commencerait immédiatement". Lundi, au moins 172 navires avaient navigué dans le détroit depuis l'entrée en vigueur de l'accord, bien que les traversées quotidiennes restent inférieures à la moyenne d'avant-guerre d'environ 138 navires, selon la société de renseignement maritime Kpler.bbc+1
Malgré ces progrès, les marchés de prédiction restent prudents. Sur Polymarket, le contrat demandant si le trafic à Ormuz reviendrait à la normale d'ici le 15 juillet s'échangeait à 45 % de "Oui" à la mi-juin, tandis que les traders sur Kalshi donnaient 66 % de chances que le trafic ne se normalise pas complètement avant janvier 2027.facebook+1
L'Organisation maritime internationale a annoncé lundi un plan pour évacuer plus de 11 000 marins bloqués sur 500 à 600 navires dans le Golfe. L'opération sera coordonnée avec les États-Unis, l'Iran, Oman et d'autres États du Golfe, les navires étant guidés par deux voies maritimes temporaires au nord et au sud du dispositif de séparation du trafic habituel, que l'OMI a jugé dangereux en raison des mines et des conditions de navigation dégradées.fidifocus+2
Le message central de l'OMI aux capitaines était sans équivoque : "Ne bougez pas. Attendez d'être contactés". Les navires se verront attribuer des jours de transit plutôt que de se déplacer librement, et le ministère de la Défense d'Oman a déclaré que l'approche progressive était nécessaire pour atténuer les risques de collision dans ce qui reste une voie navigable sous gestion exceptionnelle.imo-newsroom.prgloo+2