Newsletter Subscribe
Enter your email address below and subscribe to our newsletter
[forminator_form id="25163"]

exchangerates+1investing+1investing+1Goldman Sachs The Goldman Sachs Group, Inc. maintient sa prévision pour le pétrole brut Brent à 80 dollars le baril pour le quatrième trimestre 2026, équilibrant les attentes selon lesquelles un cadre diplomatique entre les États-Unis et l'Iran rétablira les flux pétroliers du golfe Persique et la possibilité que le détroit d'Hormuz reste une voie navigable contestée jusqu'à la fin de l'année.
Les perspectives de la banque, réitérées cette semaine, supposent que les exportations du golfe Persique se normaliseront aux niveaux d'avant-guerre d'ici la fin juillet, soit environ un mois plus tôt que ce que Goldman prévoyait auparavant, à la suite d'un accord intérimaire entre Washington et Téhéran annoncé en juin. Dans ce scénario, la baisse de l'offre du Moyen-Orient au cours du premier semestre devrait soutenir les prix même lors de la reprise des flux, maintenant le Brent à proximité de 80 dollars au quatrième trimestre.linkedin+3
Pour 2027, Goldman Sachs prévoit un Brent moyen à 75 dollars le baril et un West Texas Intermediate à 70 dollars, malgré un surplus anticipé de 3,2 millions de barils par jour. La banque soutient que les stocks épuisés et un stockage stratégique dépassant un million de barils par jour empêcheront les prix de s'effondrer sous le poids de l'excédent d'offre.investing+2
Si le détroit d'Hormuz reste perturbé jusqu'en 2027, Goldman voit le Brent dépasser les 120 dollars d'ici la fin 2026 et atteindre en moyenne 105 dollars l'an prochain. Les analystes de la banque ont décrit la perturbation d'Hormuz comme le plus grand choc d'offre pétrolière de l'histoire, avec environ 14 % de la production mondiale du Moyen-Orient hors service au plus fort de la crise.tradingkey+2
À la baisse, Goldman a signalé une production de l'OPEP+ plus forte que prévu, avec une production en juin supérieure aux quotas, ainsi qu'une demande plus faible de la Chine, de la Corée du Sud et du Moyen-Orient. Dans un scénario baissier combinant un rétablissement plus précoce des exportations et des pertes de demande plus durables, le Brent pourrait s'établir en moyenne sous les 70 dollars fin 2026 et sous les 60 dollars en 2027.investing+2
Cette prévision reflète la deuxième révision majeure à la baisse de Goldman depuis le début de l'année 2026, époque à laquelle la banque situait le Brent à 90 dollars pour le quatrième trimestre après le choc initial d'Hormuz en mars. La baisse de 10 dollars par baril décidée en juin est intervenue après l'annonce par le président Trump de l'accord intérimaire avec l'Iran. Les indicateurs du marché physique restent tendus: les stocks américains de brut au hub de Cushing, en Oklahoma, ont oscillé près des minimums opérationnels et l'utilisation des raffineries dépasse 96 %, ce qui suggère que toute rupture diplomatique pourrait rapidement faire grimper les cours du brut.wsj+3