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streamlinefeeddailyhunt+1profit.pakistantodayLe FTSE 100 a ouvert en forte baisse lundi, l'effondrement d'un fragile accord de cessez-le-feu sur les droits de transit dans le détroit d'Ormuz ayant ébranlé la confiance des investisseurs sur les marchés européens et émergents, menaçant de relancer l'inflation dans les économies dépendantes de l'énergie.
Un protocole d'accord qui avait brièvement rétabli des flux pétroliers partiels dans cette voie navigable stratégique a volé en éclats au cours de la semaine dernière, l'Iran ayant formulé de nouvelles exigences concernant les droits de transit et la souveraineté territoriale. Téhéran a déclaré dimanche qu'un accord avec l'Oman définissant de nouveaux couloirs de navigation dans le détroit était dans sa « phase finale », tout en réitérant que la voie navigable ne rouvrirait que lorsque les États-Unis auraient rempli des conditions supplémentaires.streamlinefeed+2
Cette impasse survient après un élan d'optimisme début août, lorsque l'administration Trump avait laissé entendre qu'un accord global était réalisable en quelques jours, entraînant une baisse hebdomadaire de plus de 7 % des cours du pétrole. Ce soulagement a été de courte durée. Le Brent a légèrement progressé lundi, tandis que le West Texas Intermediate américain est monté aux alentours de 78,80 dollars le baril, le trafic maritime dans le détroit restant très limité. Le passage des navires par Ormuz avait déjà chuté de 33 % à la fin de la semaine dernière par rapport aux jours précédents, selon la société d'analyse commerciale Kpler.dailyhunt+1
La réaction des marchés a été inégale selon les régions. L'indice européen Stoxx 600 n'a progressé que de 0,1 % tandis que le FTSE 100 a reculé, plombé par l'incertitude pesant sur le secteur de l'énergie. Shell et BP avaient déjà perdu respectivement 2,4 % et 4,7 % durant la brève période d'optimisme entourant l'accord, pour finalement faire face à une nouvelle volatilité après l'échec des négociations.profit.pakistantoday+1
En Inde, le Sensex a progressé de 51 points seulement pour s'établir à 78 548, tandis que le Nifty 50 a gagné 0,08 % à 24 591, les investisseurs restant prudents face aux incertitudes géopolitiques et à leur impact potentiel sur les prix du brut. Au Pakistan, le KSE-100 a atteint un sommet en séance à 182 347 avant de céder ses gains l'après-midi, clôturant en baisse de 0,11 % sous l'effet de ventes massives ciblant les banques et les sociétés d'exploration pétrolière et gazière.dailyhunt+1
Les marchés asiatiques ont trouvé un certain soutien dans le rapport décevant sur l'emploi américain publié vendredi, qui a révélé une baisse inattendue de 23 000 créations d'emplois non agricoles, bien en deçà des prévisions qui tablaient sur une hausse de 80 000. Ces données ont ramené les attentes du marché quant à une hausse des taux de la Réserve fédérale lors de sa prochaine réunion à environ 44 %, contre 67 % une semaine plus tôt. Le S&P 500 a clôturé sur un record à 7 757,64 points vendredi, tandis que l'indice japonais Nikkei 225 a progressé de 2,1 % lundi.profit.pakistantoday+1
La Banque mondiale a qualifié les perturbations dans le détroit d'Ormuz de plus grand choc de l'histoire sur le marché pétrolier, l'offre mondiale de pétrole s'étant effondrée de 10,1 millions de barils par jour au plus fort de la crise en mars. Alors qu'environ un cinquième de l'approvisionnement quotidien mondial en pétrole reste bloqué, la perspective d'une résolution rapide semble de plus en plus lointaine.blogs.worldbank