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reuterstasnimnews+1axiosL'Iran et Oman approfondissent les négociations sur la gouvernance future du détroit d'Ormuz, les États du Golfe soutenant désormais une proposition omanaise qui permettrait à Téhéran de percevoir des frais volontaires auprès des navires transitant par cette voie navigable, a rapporté mardi Reuters . Ce développement marque une étape vers la résolution de l'une des conséquences les plus déstabilisatrices de la guerre entre les États-Unis et l'Iran : la perturbation du commerce pétrolier à travers le point de passage maritime le plus critique au monde.reuters
Le ministère iranien des Affaires étrangères a confirmé que les vice-ministres des Affaires étrangères des deux pays ont tenu "plusieurs cycles de pourparlers" à Téhéran vendredi et samedi, échangeant leurs points de vue sur "les principes communs et les mécanismes opérationnels pour gérer le trafic maritime en toute sécurité" à travers le détroit. Le porte-parole Esmaeil Baqaei a qualifié les discussions de "fructueuses" et a déclaré que les consultations techniques et politiques se poursuivaient même après le départ de la délégation omanaise samedi soir.tasnimnews+1
Baqaei a insisté sur le fait que les négociations étaient une affaire bilatérale. "Ces pourparlers n'ont aucun lien avec les États-Unis", a-t-il déclaré lors d'un point de presse lundi. "Il s'agit d'une affaire bilatérale entre l'Iran et Oman, et ils se poursuivent". L'Iran soutient que le détroit "reste fermé" en raison de ce qu'il appelle l'insécurité imposée par les forces américaines.arabnews+1
Selon la proposition omanaise, l'Iran n'exercerait pas un contrôle exclusif sur la voie navigable et les frais de transit seraient volontaires plutôt qu'obligatoires. Le cadre prévoit que les fonds soient utilisés pour l'évaluation des risques environnementaux, les opérations de sauvetage et le soutien technique, à l'instar du modèle coopératif régissant le détroit de Malacca, selon NBC News. L'Iran, cependant, a fait pression pour des paiements obligatoires et un rôle central dans la gestion du détroit.openthemagazine+3
The Jerusalem Post a rapporté dimanche qu'Oman avait proposé la création d'un consortium régional pour superviser la sécurité maritime et les opérations de recherche et de sauvetage, bien qu'il ne soit pas clair si l'Iran accepterait ces conditions. Par ailleurs, les États-Unis et le Royaume-Uni prévoient une réunion de haut niveau à Londres axée sur une coalition internationale pour protéger la navigation dans le détroit, selon Axios.jpost+1
Le président Donald Trump a déclaré dimanche que des "négociations très amicales" étaient en cours avec Téhéran, mais a signalé une patience limitée. The National a rapporté que Trump a mis en garde contre une "action militaire forte" si les pourparlers échouaient. Le Qatar et le Pakistan, agissant en tant que médiateurs entre Washington et Téhéran, ont exhorté les deux parties à cesser les hostilités et à reprendre la mise en œuvre d'un protocole d'accord signé en juin.aljazeera+4
La voie diplomatique reste fragile. Trump a déclaré que le précédent cessez-le-feu était "terminé" le 10 juillet après la reprise des hostilités, et Axios a rapporté la semaine dernière que l'administration envisageait deux options radicales : un cessez-le-feu de 10 jours pour rouvrir le détroit, ou une campagne militaire conjointe massive avec Israël pour forcer la capitulation de Téhéran.reuters+1