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scmp+1finance.biggo+1finance.biggoUn nombre croissant de banques de Wall Street prévoient que l'or approchera ou dépassera les 5 000 dollars l'once d'ici la fin de l'année 2026, alors même que les solides données sur l'emploi américain et la perspective d'une nouvelle hausse des taux de la Réserve fédérale pèsent sur le métal non productif de rendement. Goldman Sachs , RBC Capital Markets, State Street et Citi ont toutes publié des perspectives haussières ces dernières semaines, invoquant l'accumulation des réserves par les banques centrales et les inquiétudes liées à la viabilité budgétaire comme des forces assez puissantes pour surmonter les vents contraires traditionnels.
Goldman Sachs Research a réitéré fin août son objectif de 4 900 dollars l'once pour la fin 2026, soulignant que les achats des banques centrales continuent de soutenir le marché. RBC Capital Markets Royal Bank of Canada a emboîté le pas le 2 septembre, prévoyant 4 929 dollars d'ici la fin de l'année et 5 296 dollars en 2027. « Nous restons d'avis que l'or devrait passer la majeure partie de son temps dans une fourchette de 4 500 à 5 000 dollars pour le reste de l'année », a déclaré Christopher Louney, analyste chez RBC. State Street Investment Management table sur 5 000 dollars, tandis que Citi a fixé des objectifs à court et moyen terme à respectivement 4 800 et 5 000 dollars.scmp+3
Michael Hartnett, stratège chez Bank of America , a mis l'accent sur l'environnement politique global, affirmant que les efforts des décideurs pour contenir les rendements obligataires incitent à rester acheteur sur les matières premières et l'or comme couverture contre la dépréciation des monnaies. Les données de flux de fonds de BofA montrent que l'or a attiré 3,2 milliards de dollars pour la semaine se terminant le 2 septembre, dépassant les flux entrants vers les actions qui se sont élevés à 2,8 milliards de dollars, soit le niveau le plus bas pour les actions en neuf semaines.finance.biggo
Le Conseil mondial de l'or a rapporté que les ETF adossés à de l'or physique à l'échelle mondiale ont enregistré 17 milliards de dollars d'entrées nettes en août, inversant deux mois de décollecte. La demande nette des banques centrales a atteint 345 tonnes au cours du premier semestre 2026, les institutions officielles ayant acheté 288,9 tonnes pour le seul deuxième trimestre, soit une hausse de 62 % sur un an. Tony Kim, responsable mondial du trading de métaux chez Goldman Sachs, a souligné qu'avant la guerre en Ukraine, les banques centrales achetaient environ 400 à 500 tonnes par an, un chiffre qui a depuis doublé pour atteindre environ 1 000 à 1 100 tonnes.investing+2
Krishan Gopaul, analyste principal au WGC, a souligné que la récente flambée des prix était principalement alimentée par le positionnement spéculatif sur les contrats à terme et les entrées dans les ETF, et non par la demande physique de détail.finance.biggo
L'or au comptant a clôturé près de 4 441 dollars le 4 septembre, en forte baisse par rapport aux sommets contractuels proches de 4 755 dollars atteints fin août, après que des signaux offensifs ont fait grimper les rendements du Trésor et le dollar. Les marchés intègrent une probabilité d'environ 60 % de voir la Fed relever ses taux de 25 points de base lors de sa réunion du 16 septembre. Le rapport sur l'indice des prix à la consommation d'août, attendu le 11 septembre, devrait être un catalyseur à court terme : un chiffre modéré pourrait atténuer les attentes de hausse des taux et soutenir l'or, tandis qu'une publication élevée pourrait accentuer la pression.investing
« Le seul flux constant qui subsiste est l'accumulation des banques centrales », a déclaré M. Kim, ajoutant que 4 000 dollars l'once représente « un plancher assez solide » où les acheteurs souverains et institutionnels sont susceptibles d'intervenir.news.futunn