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aol.investing.marketscreener+1.Un jury fédéral du Delaware a conclu mardi 13 octobre qu'Arm Holdings avait violé son accord de licence architecturale avec Qualcomm . Le jury a également estimé qu'Arm avait délibérément interféré dans la relation commerciale de Qualcomm avec Meta Platforms . Selon des documents judiciaires cités par Reuters, le jury n'a accordé à Qualcomm que 2 dollars de dommages et intérêts symboliques.reuters+1
Les deux entreprises ont revendiqué une forme de victoire. Qualcomm a gagné sur le plan de la responsabilité, tandis qu'Arm a souligné le faible montant de l'indemnité et les chefs d'accusation qu'elle a remportés comme preuve de la solidité de sa position. Ce verdict constitue le dernier chapitre d'un différend qui a terni un long partenariat entre deux acteurs majeurs des puces mobiles.
Qualcomm a qualifié l'issue de victoire pour l'innovation et la concurrence. "Nous sommes satisfaits que le jury ait déterminé qu'Arm a violé son accord architectural durable", a déclaré l'entreprise. Un porte-parole de Qualcomm a précisé que le jury avait conclu qu'Arm avait l'intention de nuire aux activités de Qualcomm.seekingalpha+2
Arm a affirmé que le jury avait statué en sa faveur sur quatre chefs d'accusation et n'avait accordé "qu'un dollar de dommages et intérêts sur chacun des deux autres chefs d'accusation de Qualcomm". L'entreprise a déclaré que le verdict "confirme qu'Arm a agi de bonne foi dans le cadre de son accord de licence technologique et que l'octroi de seulement deux dollars confirme le bien-fondé des arguments d'Arm dans cette affaire". Arm a également accusé Qualcomm de tenter "de priver Arm de milliards de dollars dans le cadre de nos accords de licence".marketscreener
Les actions d'Arm ont chuté après le verdict, effaçant leurs gains initiaux, selon Investing.com. Les actions de Qualcomm ont progressé.aol+1
Le verdict fait suite à un procès de cinq jours la semaine dernière. Qualcomm a accusé Arm de retenir des correctifs logiciels et des outils de test de puces nécessaires à la vérification de ses cœurs de processeur personnalisés Oryon. L'entreprise a également affirmé qu'Arm avait enfreint une clause tarifaire visant à maintenir les redevances de Qualcomm à moins de 10 % du prix de conception le plus bas disponible chez Arm.investing+1
Qualcomm a en outre allégué qu'Arm avait délibérément divulgué à Bloomberg une lettre d'avertissement de 2024 menaçant de résilier sa licence. Qualcomm a déclaré que cette fuite avait nui à sa réputation et lui avait coûté environ 170 millions de dollars dans le cadre d'un accord potentiel avec Meta. L'accord de licence court jusqu'en 2033.investing
Il s'agissait du deuxième procès entre les deux entreprises en deux ans. Reuters a noté que ces deux procès reflètent une rupture survenue après le rachat d'Arm par SoftBank Group en 2016 et le passage d'Arm d'un modèle de simple concédant de technologie de puces à celui de vendeur de ses propres puces.aol
La première affaire a débuté en 2022, lorsqu'Arm a poursuivi Qualcomm pour son rachat de la startup Nuvia pour 1,4 milliard de dollars. En décembre 2024, un jury a conclu que Qualcomm n'avait pas violé la licence de Nuvia. En septembre 2025, un juge fédéral a confirmé ce verdict, rejeté la demande restante d'Arm et refusé sa demande de nouveau procès. Arm a fait appel.qualcomm+1
Selon GuruFocus, l'affaire actuelle devrait se poursuivre sur d'autres points dans les semaines à venir.gurufocus