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cnn.com.latimes.com.abcnews.com+1.Le président Donald Trump a déclaré dimanche 8 novembre qu'il est « hautement improbable » qu'il doive entraîner les États-Unis dans une guerre contre l'Iran, tant que les discussions sur le programme nucléaire de Téhéran et la réouverture du détroit d'Ormuz continuent d'avancer. Il a répété cela à cinq reprises lors d'un entretien téléphonique de 20 minutes avec Jim Sciutto de CNN. Le conflit dure maintenant depuis huit mois. Aucune des deux parties n'a réalisé de percée militaire ou diplomatique majeure, et les forces iraniennes ont continué d'attaquer des pétroliers dans le détroitcnn.com. « Cela dépend de s'ils signent ou non un accord très solide », a déclaré Trump, selon Reuters. « La réponse est qu'il est hautement improbable que ce soit nécessaire. » Il a également qualifié l'Iran de « nation en déroute » et a ajouté que « nous pourrions les achever »reuters.com+1. ## Forces en position Trump a affirmé que les forces américaines étaient prêtes si jamais il donnait l'ordre. « J'ai trois porte-avions ici. L'autre vient d'arriver », a-t-il déclaré. « Ils sont totalement prêts au combat. » Il a précisé que les États-Unis avaient identifié des cibles d'infrastructure, notamment des centrales électriques et « 38 ponts que nous pouvons détruire littéralement en une heure ». Il a ajouté qu'il préférerait ne pas les frapper, car la reconstruction prendrait environ 10 ansaa.com.tr+1. Trump a également affirmé que les défenses aériennes de l'Iran avaient été détruites. Il a précisé que le pays ne conserve qu'environ 10 % de sa capacité de missiles et 15 % de sa capacité de dronescnn.com. ## Diplomatie via le Qatar L'entretien fait suite à plusieurs jours d'activité sur les fronts militaire et diplomatique. Vendredi 6 novembre, Trump a déclaré que les forces américaines avaient mené des frappes limitées contre un système de défense aérienne iranien. Il a également indiqué que « nous parlons avec l'Iran ». Le même jour, le Qatar a annoncé que Trump avait appelé l'émir, le cheikh Tamim bin Hamad Al Thani, pour discuter d'une désescalade. Un jour plus tôt, le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, s'était entretenu avec ses homologues de la régionlatimes.com+1. Des responsables régionaux indiquent qu'une proposition qatarie définirait des étapes sur deux jours. Premièrement, les États-Unis lèveraient le blocus des ports iraniens et débloqueraient certains fonds, tandis que l'Iran autoriserait les inspecteurs de l'Agence internationale de l'énergie atomique à visiter ses sites nucléaires bombardés. Ensuite, le détroit serait rouvert et les pourparlers sur le nucléaire suivraientlatimes.com. ## Les conditions de Téhéran L'Iran insiste toujours pour que les États-Unis répondent d'abord à ses conditions. « Aucun accord final ne peut commencer, et le détroit d'Ormuz ne peut être rouvert ou sécurisé, tant que le blocus naval américain ne prend pas fin et que les demandes de l'Iran ne sont pas respectées », a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Esmaeil Baqaei. CNN a rapporté que les conservateurs iraniens voient dans les résultats des élections de mi-mandat américaines de la semaine dernière le signe d'une présidence Trump affaiblie, potentiellement plus encline à faire des concessionsabcnews.com+1. Trump a déclaré qu'il voyait les choses différemment. « Il est fort probable que ce ne soit pas nécessaire », a-t-il dit à propos d'une nouvelle action militaire. « Ils veulent tellement conclure un accord »cnn.com.