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ktvnreutersreuters+1Le président Donald Trump est revenu mardi devant l'Assemblée générale des Nations Unies pour défendre fermement sa décision d'entrer en guerre contre l'Iran, affirmant devant les dirigeants mondiaux que ce conflit de près de sept mois était nécessaire pour empêcher Téhéran d'obtenir l'arme nucléaire.
"Je n'ai accordé absolument aucun crédit et je n'accorderai aucun crédit aux élections en ce qui concerne l'Iran", a déclaré Trump à l'assemblée, accusant l'Iran de faire traîner les négociations jusqu'après les élections de mi-mandat américaines. "Cela ne m'effleure même pas l'esprit." La délégation iranienne a quitté la salle pendant son discours.ktvn
Trump a également mis en garde Cuba contre toute "coordination avec des radicaux de gauche et des réseaux communistes" et a déclaré que "les États-Unis ne permettront plus aux menaces contre l'Amérique de prendre pied nulle part dans l'hémisphère occidental", selon des extraits de son discours préparé fournis aux journalistes au préalable. Il a affirmé aux délégués présents qu'il pourrait "anéantir" l'Iran mais qu'il s'attendait à un accord final.nbcnews+1
Après son discours, Trump devait rencontrer plus de 11 dirigeants mondiaux, dont le président ukrainien Volodymyr Zelenskyy, le Premier ministre britannique Andy Burnham, la Première ministre japonaise Sanae Takaichi et la présidente par intérim du Venezuela Delcy Rodriguez, marquant leur première rencontre depuis que les forces américaines ont capturé l'ancien dirigeant vénézuélien Nicolás Maduro plus tôt cette année. Une cérémonie de signature pour un nouvel accord de sécurité entre les États-Unis, le Danemark et le Groenland, visant à étendre la présence militaire américaine sur l'île, était également prévue mardi.reuters+3
Trump devait également rencontrer les dirigeants du Conseil de coopération du Golfe venus du Qatar, d'Arabie saoudite, des Émirats arabes unis, de Bahreïn, du Koweït et d'Oman, la guerre contre l'Iran et l'escalade des attaques des Houthis contre l'Arabie saoudite dominant l'ordre du jour. Le secrétaire d'État Marco Rubio a déclaré que Trump serait ouvert à une rencontre avec le président iranien Masoud Pezeshkian, qui doit s'adresser à l'assemblée mercredi.pbs+2
Ce discours intervient à un moment difficile pour la présidence de Trump. Un sondage Reuters/Ipsos publié lundi montre que sa cote de popularité est tombée à un plus bas historique de 32%, plombée par l'impact de la guerre en Iran sur les prix de l'énergie. Le baril de Brent oscille autour de 100 dollars, contre environ 70 dollars avant le début du conflit, tandis que les avancées des Houthis près du détroit de Bab el-Mandeb et les attaques contre les oléoducs saoudiens perturbent davantage les flux pétroliers mondiaux.reuters+1
Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères du Qatar, Majed al-Ansari, s'exprimant lundi lors du sommet annuel Concordia, a souligné l'urgence ressentie par les médiateurs. "Soit nous signons un accord maintenant, soit nous en signons un dans 10 mois", a-t-il déclaré. "La seule différence, c'est le nombre de morts et l'ampleur des destructions que nous verrons."pbs+1