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wtvbamreutersbreakingdefense+1Le président Donald Trump a réaffirmé mardi que les États-Unis devraient contrôler le Groenland, et non le Danemark, alors que les dirigeants de 32 pays de l'OTAN étaient réunis à Ankara, en Turquie, pour le sommet annuel de l'alliance, soulignant la tension persistante entre Washington et ses alliés européens concernant les ambitions territoriales et les engagements militaires.
"Cela devrait être contrôlé par les États-Unis, et non par le Danemark", a déclaré Trump aux journalistes lors d'une réunion bilatérale avec le président turc Recep Tayyip Erdogan lors de la journée d'ouverture du sommet, selon Reuters. Trump a affirmé que la question du Groenland avait "nui" à sa relation avec l'OTAN, ajoutant que "le Groenland n'aide pas le Danemark", selon le New York Times.wtvbam+1
Les revendications de Trump sur le territoire danois semi-autonome — qu'il avait soulevées pour la première fois lors de son premier mandat et relancées avec force plus tôt cette année — ont déclenché une crise diplomatique entre Washington et Copenhague, tous deux membres fondateurs de l'OTAN. Bien que le différend ait depuis évolué vers ce que les responsables décrivent comme une voie diplomatique, les commentaires de Trump à Ankara ont clairement montré que la question reste non résolue à ses yeux.wtvbam
Ajoutant à l'anxiété des alliés, Trump a refusé d'exclure une réduction des niveaux de troupes américaines en Europe pouvant aller jusqu'à un tiers. CNN Warner Bros. Discovery, Inc. a rapporté le 6 juillet que Trump avait évoqué en privé l'idée d'une telle réduction lors d'une réunion à la Maison Blanche plus tôt cette année, afin d'envoyer un message aux alliés de l'OTAN.facebook+1
Cette menace s'ajoute à des mesures concrètes déjà prises. Le Pentagone a annoncé en mai le retrait d'environ 5 000 soldats d'Allemagne, et en juin, le secrétaire à la Défense, Pete Hegseth, a annoncé un examen de six mois de l'ensemble de la posture militaire américaine en Europe. Hegseth a averti que "les cotisations annuelles à l'OTAN dépendront du respect par les autres pays de leurs objectifs de dépenses de défense".breakingdefense+2
Le secrétaire général de l'OTAN, Mark Rutte, a tenté de rassurer les alliés en affirmant que les retraits américains se dérouleraient progressivement et ne compromettraient pas les plans de défense. Les membres européens devraient souligner les augmentations records des dépenses — 139 milliards de dollars supplémentaires en dépenses de défense de base au cours de l'année écoulée — comme preuve qu'ils répondent aux exigences de Trump. La déclaration du sommet, convenue au préalable par les ambassadeurs, affirme un "engagement inébranlable" envers la défense collective et promet 70 milliards d'euros d'aide militaire à l'Ukraine pour 2026.time+2
Cependant, la combinaison de la rhétorique de Trump sur le Groenland et de l'examen à durée indéterminée de la posture militaire a laissé les membres de l'alliance dans l'incertitude quant à l'ampleur future de l'engagement américain sur le continent.