Newsletter Subscribe
Enter your email address below and subscribe to our newsletter
[forminator_form id="25163"]

bloomberg+1reutersbssnews+1Le PDG de Nvidia , Jensen Huang, et le PDG d'OpenAI, Sam Altman, sont montés à la tribune mercredi lors de la réunion ministérielle du G20 sur l'innovation à Chapel Hill, en Caroline du Nord. Ils ont pressé les plus grandes économies mondiales de développer rapidement leurs infrastructures d'IA et de résister à la tentation de réglementer une technologie qui, selon eux, n'en est qu'à ses balbutiements.
« Chaque pays doit construire des infrastructures pour soutenir sa propre économie locale », a déclaré Jensen Huang aux ministres, comparant l'IA à l'eau, à l'électricité et à d'autres services publics essentiels. Il a averti que les dirigeants qui abordent l'IA sous l'angle de la peur et de l'incertitude risquent de laisser leur nation à la traîne. « Le pire scénario est de ne pas en tirer parti, d'être laissé pour compte. C'est le pire résultat possible », a-t-il affirmé.bloomberg+1
Jensen Huang s'est exprimé aux côtés du secrétaire américain au Commerce, Howard Lutnick, qui a qualifié le patron de Nvidia de « trésor américain ». Sam Altman, dont l'entreprise a développé ChatGPT, est également intervenu lors de cette deuxième journée de discussions de haut niveau sur les politiques d'IA et le commerce.bssnews+1
Ces interventions ont couronné une réunion de deux jours au cours de laquelle l'administration Trump a tenté de rallier les membres du G20 autour d'un cadre réglementaire souple. Mardi, le conseiller technologique de la Maison-Blanche, Michael Kratsios, a dévoilé les « Principes de Caroline », selon lesquels les signataires s'engagent à appliquer les règles sectorielles existantes à l'IA dans la mesure du possible, et à réserver les nouvelles réglementations aux seules situations réellement inédites. Michael Kratsios a déclaré aux journalistes que la Chine avait signé ces principes, bien qu'il n'ait pas fourni de copie du document.reuters+1
Jensen Huang a appuyé ce message mercredi : « Ne réglementez pas les préjudices théoriques et hypothétiques, réglementez les préjudices réels et concrets », a-t-il déclaré. Il a rejeté les craintes de voir l'IA détruire des emplois, qualifiant cette idée d'« absurdité » et affirmant que si certaines tâches seront automatisées, la finalité du travail subsistera.devdiscourse+1
Cette rencontre s'est déroulée sur fond de rivalité croissante entre les États-Unis et la Chine dans le domaine de l'IA. Les modèles open-weight chinois ont gagné du terrain face aux systèmes propriétaires d'entreprises américaines comme Anthropic et OpenAI, ce qui accentue l'urgence pour Washington de maintenir ses pays alliés au sein de son écosystème technologique. « Cela renforce l'urgence pour cette administration de s'assurer que le reste du monde reste ancré dans l'écosystème technologique américain et ne cherche pas d'alternatives », a expliqué Vivek Chilukuri, du Center for a New American Security.reuters
Les sessions de mardi ont été marquées par les interventions vidéo du PDG de Meta , Mark Zuckerberg, de Demis Hassabis de Google Alphabet Inc. DeepMind, et du PDG de SpaceX, Elon Musk. Ce dernier a critiqué les réglementations technologiques de l'Union européenne et a mis en garde contre une pénurie d'électricité imminente pour les centres de données. Un panel des Nations unies avait récemment averti que le développement de l'IA devançait à la fois la compréhension scientifique et les politiques publiques. La réunion de Chapel Hill est l'une des nombreuses étapes menant au sommet des dirigeants du G20 à Miami en décembre.dailytarheel+1