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cbr+1.cbr+1.decider+1.today.cbr+1.Netflix a lancé aujourd'hui sa mini-série de thriller psychologique "Wayward", marquant le virage audacieux de l'humoriste Mae Martin de la comédie vers le domaine plus sombre de la psychologie des sectes et des abus institutionnels. La série de huit épisodes, diffusée le 25 septembre, s'attaque à l'industrie controversée des "adolescents en difficulté" à travers le prisme d'un pensionnat fictif du Vermont abritant de sinistres secrets.
Créée par et mettant en vedette Martin aux côtés de Toni Collette, "Wayward" a attiré l'attention de la critique avec un score de 75 % sur Rotten Tomatoes, bien que les premières critiques aient affiché un taux d'approbation de 89 % avant une évaluation critique plus large. La série a été présentée en avant-première au Festival international du film de Toronto avant ses débuts en streaming, suscitant un engouement précoce en tant que successeur potentiel de "Twin Peaks" pour son atmosphère étrange de petite ville.cbr+1
Située dans la ville apparemment idyllique de Tall Pines, la série suit deux adolescentes canadiennes, Abbie (Sydney Topliffe) et Leila (Alyvia Alyn Lind), qui se retrouvent piégées à la Tall Pines Academy sous l'œil vigilant de la charismatique mais menaçante Evelyn Wade, interprétée par Collette. L'histoire s'entremêle avec celle d'Alex Dempsey (Martin), un policier transgenre qui déménage dans la ville avec sa femme enceinte Laura (Sarah Gadon), pour découvrir les pratiques troublantes de l'institution.decider+1
Martin s'est fortement inspiré de son expérience personnelle et de recherches approfondies sur l'industrie des adolescents en difficulté, qui génère environ 50 milliards de dollars par an aux États-Unis. "Je fais des recherches là-dessus depuis 20 ans", a déclaré Martin au magazine Dazed, expliquant comment son meilleur ami avait été envoyé dans un centre américain pour adolescents en difficulté depuis le Canada et en était revenu avec "des histoires folles sur des pratiques et des thérapies non réglementées".radiotimes
La série ne recule pas devant la représentation des abus documentés de l'industrie, notamment le travail forcé, les tactiques d'humiliation publique et les techniques de manipulation psychologique que Martin décrit comme étant enracinées dans les sectes des années 1970 comme Synanon. Les critiques ont noté l'examen sans concession de la série sur la façon dont ces institutions peuvent infliger des dommages psychologiques durables tout en prétendant réhabiliter les jeunes vulnérables.radiotimes
Les critiques ont salué la performance de Collette comme particulièrement convaincante, Kristy Puchko de Mashable la qualifiant d'"électrisante" et notant qu'elle "ancre l'horreur de Wayward, qui, malgré des allusions au paranormal, est terrifiante d'humanité dans son horreur". The Hollywood Reporter a décrit la série comme "intrigante" tout en reconnaissant que ses ambitions de mélange des genres dépassent parfois sa portée.cbr+1
La production, qui a contribué à hauteur de plus de 50 millions de dollars canadiens à l'économie canadienne, a été tournée en Ontario et représente l'investissement continu de Netflix dans le contenu canadien. Martin, qui a précédemment créé la célèbre comédie romantique "Feel Good" pour la plateforme, a positionné "Wayward" comme une exploration délibérément troublante du traumatisme intergénérationnel et de la manipulation institutionnelle.about.netflix
Bien que certains critiques trouvent le rythme inégal et certains fils conducteurs non résolus, la série a été créditée pour avoir sensibilisé le public aux centres pour adolescents en difficulté du monde réel qui continuent de fonctionner avec une surveillance minimale. Comme Martin l'a déclaré à Entertainment Weekly, l'émission vise à susciter des conversations sur "la façon dont nous pouvons soutenir les jeunes en crise" et à examiner les systèmes qui prétendent aider mais qui peuvent causer plus de tort.today