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news.bloomberglaw.com.reuters.com.gb.china-embassy.gov.cn+1.Quatre fondateurs de l'entreprise chinoise d'intelligence artificielle Z.AI ont travaillé sur un projet de recherche commun avec un institut de Pékin que les services de renseignement britanniques accusent d'agir pour le compte de la principale agence d'espionnage chinoise. Bloomberg a rapporté ce lien le 19 octobre 2026, en citant des documents de recherche chinois accessibles au public et l'alerte d'espionnage du Royaume-Uni.marketscreener.com
Ces découvertes lient l'une des entreprises d'IA les plus surveillées de Chine au China General Technology Research Institute (CGTRI). Le MI5 affirme que cet institut existe principalement pour financer des recherches renforçant les capacités d'espionnage de Pékin.
Bloomberg a décrit ce travail comme un projet de recherche en IA qui a duré près de quatre ans et a chevauché la création de Z.AI en 2019. Le CGTRI et la Fondation nationale des sciences naturelles de Chine ont financé le projet conjointement. Les détails proviennent d'un rapport de 78 pages non divulgué auparavant, rédigé par les responsables du projet, selon le média. L'extrait disponible ne nomme pas les quatre fondateurs et ne décrit pas l'utilisation faite de ces recherches.news.bloomberglaw.com
Z.AI était autrefois connue sous le nom de Zhipu AI. Elle est issue du Knowledge Engineering Group de l'Université Tsinghua et a été créée en juin 2019 par les professeurs Tang Jie et Li Juanzi, selon un profil d'entreprise établi par Jademond. L'entreprise est désormais cotée à Hong Kong. En septembre, elle a levé environ 35,8 milliards de dollars de Hong Kong via des placements d'actions et une offre d'obligations convertibles, a rapporté MarketScreener.marketscreener.com+1
Le MI5 a émis l'alerte le 30 septembre. Il a déclaré que le CGTRI entretient des liens très étroits avec le ministère chinois de la Sécurité d'État et que son objectif principal est de financer des recherches universitaires améliorant directement les capacités techniques du MSS en matière d'espionnage, a rapporté Reuters. L'agence a également indiqué que plus de 100 universitaires basés au Royaume-Uni avaient travaillé sur des projets financés par le CGTRI dans les domaines de l'IA, de la cybersécurité, des communications secrètes et de la stéganographie.reuters.com
Le MI5 a précisé que certains universitaires n'étaient peut-être pas au courant que le CGTRI finançait les projets auxquels ils participaient, selon un résumé de l'alerte publié par l'Université de Bournemouth. Il a averti que toute personne continuant à travailler avec l'institut pourrait faire l'objet de poursuites en vertu de la loi sur la sécurité nationale de 2023, a rapporté la BBC. Le ministre de la Sécurité, Dan Jarvis, a demandé aux universitaires britanniques de mettre fin à tous leurs accords avec l'institut, a rapporté l'Associated Press.apnews.com+2
L'ambassade de Chine à Londres a rejeté l'alerte. Un porte-parole a déclaré que les accusations étaient imaginaires et purement fabriquées, et que la Chine avait formulé des représentations solennelles auprès de la Grande-Bretagne, selon une déclaration de l'ambassade. Le porte-parole a ajouté que la coopération universitaire entre les deux pays a toujours été menée sur une base volontaire et en conformité avec les lois et règlements.gb.china-embassy.gov.cn