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axios+1axios+1axios+1L'armée américaine a frappé mardi deux pétroliers du gouvernement iranien dans le cadre d'une vague d'attaques plus large ciblant environ 100 installations militaires iraniennes, marquant un tournant dans l'approche de Washington face au conflit dans le détroit d'Ormuz. Des responsables américains ont déclaré que le président Trump avait approuvé la nouvelle politique du "pétrolier pour pétrolier", en vertu de laquelle l'armée frappera un pétrolier iranien pour chaque attaque iranienne contre la marine marchande dans le détroit.axios+1
Des drones américains ont lancé des missiles sur les salles des machines des deux pétroliers iraniens, qui étaient ancrés au large des côtes iraniennes, au nord de la ligne de blocus naval américain, les neutralisant sans les couler, dans ce que les responsables ont décrit comme une action délibérément calibrée. L'ensemble des frappes a touché des sites de défense aérienne du Corps des Gardiens de la révolution islamique, des systèmes radar, des capacités de pose de mines, des infrastructures de communication, des lanceurs de missiles de croisière antinavires et des lanceurs de drones d'attaque, selon Axios, qui a révélé cette nouvelle politique.kurdistan24+1
Un responsable américain a déclaré à Axios que les frappes avaient dégradé les capacités offensives de l'Iran dans le détroit et "offert au moins un mois" de répit avec des niveaux de menace réduits pour la marine marchande. Un autre responsable a qualifié cette approche d'effort pour "tondre la pelouse" : réduire le risque d'attaques iraniennes contre les pétroliers, les navires de la Navy et les avions de l'Air Force sans s'engager dans une campagne militaire plus vaste.axios+1
Téhéran a répliqué par une salve de missiles balistiques et de drones ciblant les positions américaines dans la région. L'Iran a tiré environ 25 missiles balistiques, mais seule la moitié environ a atteint l'espace aérien jordanien : dix ont été interceptés et trois ont atterri sans faire de victimes. L'Iran a également lancé des drones sur des bases américaines à Bahreïn, au Koweït et dans la région du Kurdistan d'Irak, dont la plupart ont été interceptés, ont indiqué des responsables américains.jpost+1
Même au milieu de ces échanges, les forces américaines ont continué d'escorter les navires commerciaux à travers le détroit. Les autorités ont indiqué qu'environ 40 navires ont transité mardi, transportant des millions de barils de pétrole, les forces américaines interceptant plusieurs missiles antinavires et drones tirés par les Gardiens de la révolution contre le convoi.axios+1
Les frappes ont immédiatement suscité une controverse concernant les victimes civiles. Les médias iraniens ont rapporté qu'une frappe américaine avait touché une cérémonie de mariage dans la ville de Kuhestak, tuant au moins quatre personnes (dont un enfant) et en blessant plus de 50, selon Benzinga, qui cite des responsables locaux et le Croissant-Rouge iranien. Le porte-parole du CENTCOM, le capitaine de vaisseau Tim Hawkins, a réagi : "We're aware of the reports, which originated from Iranian state media. The U.S. military never targets civilians, unlike the IRGC."axios+1
Les Gardiens de la révolution ont averti les pays arabes accueillant des forces américaines de les expulser sous peine de faire face à une réponse "écrasante", élargissant ainsi la portée des menaces de Téhéran au-delà du seul détroit. Un responsable américain a livré une évaluation sans détour des événements de la journée : "Les Iraniens ont non seulement perdu le contrôle du détroit d'Ormuz, mais ils ont également perdu le contrôle du conflit".jpost+1