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thecitylife+1.thecitylife+1.thecitylife.thecitylife.thecitylife+1.Le Solomon R. Guggenheim Museum de New York marque le centenaire de la naissance de Robert Rauschenberg avec une exposition majeure qui ramène à Manhattan la peinture monumentale de près de 10 mètres de l'artiste, « Barge », pour la première fois en près de 25 ans. « Robert Rauschenberg : Life Can't Be Stopped », qui ouvre ses portes le 10 octobre et se poursuit jusqu'au 5 avril 2026, présente plus d'une douzaine d'œuvres séminales explorant la fusion innovante de matériaux et de médias de l'artiste.thecitylife+2
L'exposition représente une célébration mondiale de l'héritage de Rauschenberg, avec des institutions du monde entier organisant des expositions pour honorer ce qui aurait été son 100e anniversaire.ropac+1
Au cœur de l'exposition se trouve « Barge » (1962–63), une peinture monumentale en sérigraphie qui a passé la majeure partie des deux dernières décennies en Espagne, au Guggenheim Bilbao. Copropriété des deux sites du Guggenheim depuis son acquisition lors de la rétrospective de 1997, cette œuvre de près de 10 mètres de large fut l'une des 100 premières œuvres d'art à entrer dans la collection de Bilbao lors de son ouverture en 1997. Exécutée de manière remarquable en grande partie sur une période de 24 heures, elle demeure la plus grande œuvre de sa série Silkscreen Paintings, composée d'environ 80 peintures produites entre 1962 et 1964.thecitylife+2
Le retour de la peinture marque un moment significatif pour les visiteurs, leur permettant de découvrir ce que Joan Young, directrice principale des affaires curatoriales du Guggenheim, décrit comme sa « qualité panoramique et presque cinématographique ». Contrairement aux œuvres de galerie typiques qui peuvent être absorbées d'un coup d'œil, « Barge » exige un mouvement physique sur sa surface expansive, permettant aux spectateurs de retracer le processus créatif de l'artiste. L'absence de l'œuvre à Manhattan depuis 2001 était en grande partie due à la pratique du Guggenheim de New York de consacrer sa célèbre rotonde à des expositions temporaires, laissant un espace limité pour des pièces de collection d'une telle envergure.antiquesandauctionnews
L'incorporation révolutionnaire par Rauschenberg d'imagerie photographique dans des médiums artistiques traditionnels est au cœur de l'exposition, une pratique qui a fondamentalement remis en question les frontières entre l'art noble et les médias de masse. Ses peintures en sérigraphie, qui comprenaient environ 80 œuvres produites entre 1962 et 1964, utilisaient des techniques d'impression commerciale qui ont conduit les critiques à l'associer à des artistes pop comme Andy Warhol, bien que son approche soit restée distinctement expérimentale. La présentation comprend une œuvre en sérigraphie dynamique sans titre de 1963 qui se concentre sur une image de son collaborateur de longue date, le chorégraphe Merce Cunningham, illustrant comment les relations personnelles se sont croisées avec ses innovations artistiques.thecitylife+1
L'exposition retrace cette évolution expérimentale à travers des œuvres couvrant trois décennies, de la formative « Untitled (Red Painting) » (vers 1953), où de la peinture rouge recouvre un collage de journaux, à des techniques sophistiquées de transfert d'images utilisant des solvants comme de l'essence à briquet sur des coupures de magazines. Les prêts de la fondation démontrent comment ces méthodes ont évolué au cours des années 1980 et 1990 alors qu'il incorporait des supports non conventionnels, notamment le métal galvanisé et la technologie d'impression jet d'encre précoce. Comme Rauschenberg l'a dit à un intervieweur, articulant sa philosophie qui a conduit ces explorations matérielles : « Je veux que les peintures soient des reflets de la vie, et la vie ne peut pas être arrêtée. »antiquesandauctionnews+1
La relation du Guggenheim avec Rauschenberg s'étend sur des décennies, commençant par son inclusion dans une exposition collective en 1961 et se poursuivant avec « Six Painters and the Object » (1963), qui a marqué la première exposition muséale d'art pop à New York. Ce partenariat a atteint son apogée avec la rétrospective du musée en 1997, l'étude la plus complète de sa carrière à ce jour, qui couvrait plusieurs sites du Guggenheim, notamment le bâtiment de la Cinquième Avenue, l'ancien espace de SoHo et une galerie satellite sur Hudson Street.thecitylife+1
L'exposition itinérante a démontré la portée mondiale de leur collaboration, voyageant à la Menil Collection de Houston, au Contemporary Arts Museum et au Museum of Fine Arts en 1998, avant de continuer au Museum Ludwig à Cologne et de conclure au Guggenheim Bilbao. Même après la mort de l'artiste, la Fondation a continué à honorer son travail avec « Robert Rauschenberg : Gluts » à la Peggy Guggenheim Collection à Venise en 2009, qui a ensuite voyagé au Museum Tinguely à Bâle, au Guggenheim Bilbao et à la Villa e Collezione Panza en Italie. Selon Courtney J. Martin, directrice exécutive de la Robert Rauschenberg Foundation, « Le Guggenheim a été un partenaire essentiel dans le maintien de cet héritage. »antiquesandauctionnews+1