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reuters+1taipeitimes+1reutersLe Comité international olympique a déclaré vendredi qu'il n'enquêterait pas sur le président de la FIFA, Gianni Infantino, accusé d'avoir enfreint les règles de neutralité politique lors de l'annulation d'un carton rouge pendant la Coupe du monde 2026, affirmant que la plainte ne relève pas de la compétence de sa commission d'éthique.reuters+1
L'organisation de défense des droits humains FairSquare, basée à Londres, a déposé une plainte officielle auprès du CIO le 14 juillet, affirmant qu'Infantino, membre du CIO depuis 2020, a "enfreint à plusieurs reprises les règles du CIO sur la neutralité politique en apportant son soutien politique au président des États-Unis, Donald Trump". La plainte citait ce que FairSquare a décrit comme cinq violations manifestes et deux autres violations graves justifiant une enquête.fairsq+1
Cette démarche fait suite à une controverse survenue pendant la Coupe du monde, au cours de laquelle la suspension d'un match infligée à l'attaquant américain Folarin Balogun après un carton rouge lors du seizième de finale contre la Bosnie-Herzégovine a été annulée en vertu du code disciplinaire de la FIFA. Infantino a reconnu avoir reçu un appel de Trump, qui a publiquement fait pression pour que Balogun puisse jouer, mais a déclaré ne pas être intervenu dans le processus décisionnel.taipeitimes+1
Un porte-parole du CIO a déclaré vendredi à Reuters et à l'AFP que l'affaire ne relevait pas des attributions de la commission d'éthique. "La plainte ne relève pas de la compétence de la commission d'éthique du CIO. FairSquare en a été informé", a déclaré le porte-parole. Selon l'Associated Press, le CIO a déterminé que la plainte ne concernait pas les relations spécifiques d'Infantino avec l'instance olympique, ce qui signifie qu'aucune enquête officielle ne sera ouverte.sports.yahoo+3
Cette décision met dans les faits Infantino à l'abri du contrôle de l'appareil d'éthique olympique, laissant FairSquare sans recours évident. Le Washington Post a rapporté qu'Infantino "n'aura pas à expliquer à l'instance olympique comment le président américain Donald Trump a contribué à suspendre la sanction d'un joueur lors de la Coupe du monde".washingtonpost
FairSquare avait annoncé pour la première fois son intention de déposer cette plainte le 8 juillet, la présentant comme un test pour savoir si le CIO tiendrait ses propres membres responsables de leurs engagements politiques. L'organisation a soutenu que la relation entre Infantino et Trump dépassait l'épisode Balogun et s'inscrivait dans un schéma plus large d'alignement politique incompatible avec les exigences de neutralité de la Charte olympique.pbs+1