Newsletter Subscribe
Enter your email address below and subscribe to our newsletter
[forminator_form id="25163"]

hawaiipublicradionewsweek+1espnAlors que la Coupe du Monde de la FIFA 2026 doit débuter le 11 juin, une convergence entre la flambée des prix de l'énergie, les politiques d'immigration restrictives des États-Unis et une demande touristique plus faible que prévu assombrit le tableau économique de ce qui devait être le tournoi le plus lucratif de l'histoire du sport. Une étude de la FIFA et de l'Organisation mondiale du commerce estimait que l'événement de 39 jours pourrait générer 30,5 milliards de dollars de production brute pour la seule économie américaine, mais les analystes et les hôteliers sont de moins en moins optimistes de semaine en semaine.inside.fifa+1
Le pétrole brut Brent se négociait au-dessus de 112 $ le baril au 3 avril, soit environ 40 % de plus qu'il y a un an, selon Fortune. Cette poussée, largement alimentée par le conflit plus large impliquant l'Iran, a fait grimper les prix du kérosène à près de 197 $ le baril, selon l'Association du transport aérien international. Les analystes de S&P Global Market Intelligence ont relevé de 9 % leurs prévisions de dépenses en carburant pour les compagnies aériennes sur l'année, et les transporteurs répercutent déjà ces coûts sur les passagers par le biais de tarifs et de surtaxes plus élevés.traveltourister+4
Le prix des billets augmente également. La FIFA utilise une tarification dynamique pour le tournoi, et une analyse de NPR a révélé que 40 des 104 matchs coûtent désormais plus cher que lors de la précédente fenêtre de vente. Les sièges les plus chers pour la finale du 19 juillet au MetLife Stadium dans le New Jersey ont atteint 10 990 $, contre environ 6 370 $ lors de l'ouverture des ventes.hawaiipublicradio+1
La position de l'administration Trump en matière d'immigration crée des obstacles supplémentaires. En vertu de la proclamation présidentielle 10998, les supporters de 39 pays sont confrontés à des suspensions de délivrance de visas. Quatre nations qualifiées — Haïti, l'Iran, le Sénégal et la Côte d'Ivoire — sont directement touchées, les visas touristiques B-2 étant effectivement bloqués pour leurs citoyens, selon ESPN. Les joueurs et les officiels des équipes ont obtenu des exceptions, mais pas les supporters.espn+1
Par ailleurs, le programme pilote de cautionnement de visa exige que les candidats d'environ 50 pays versent des dépôts remboursables de 5 000 à 15 000 $ par personne, comme l'ont rapporté Condé Nast Traveler et Sports Illustrated. Les frais ESTA pour les voyageurs des pays bénéficiant de l'exemption de visa ont été doublés à 40 $ en septembre dernier, et une proposition de « frais d'intégrité des visas » de 250 $ pour les candidats B-1/B-2 reste à l'étude.cntraveler+3
L'effet cumulatif est visible dans les données de réservation. CoStar prévoit seulement une augmentation de 1,7 % du revenu national par chambre disponible au cours des mois de juin et juillet. Les réservations d'hôtels à New York pour les dates de la Coupe du Monde sont en baisse de 2 % par rapport à la même période l'an dernier, selon un rapport cité par Yahoo Finance, et la FIFA elle-même a annulé des blocs de réservations d'hôtels dans toutes les villes hôtes américaines après que la demande ait été inférieure aux attentes, a rapporté le Boston Business Journal.costar+2
Les locations à court terme racontent une histoire différente. Key Data Dashboard a constaté que les réservations de locations de vacances pour la période du tournoi ont bondi de près de 300 % d'une année sur l'autre en nombre de nuits vendues dans les villes hôtes, avec un revenu par propriété en hausse de plus de 500 %. Les séjours en location à court terme dans la région métropolitaine de New York progressent de 15,7 % par rapport à l'année dernière, tandis que San Francisco est en tête de la côte Ouest avec des séjours en hausse de 42 %, selon Key Data.keydatadashboard+1
Le fossé entre la prudence du marché hôtelier et l'exubérance du marché de la location illustre l'incertitude plus large : la Coupe du Monde attirera toujours des millions de personnes, mais la manne de 30,5 milliards de dollars pourrait s'avérer plus difficile à atteindre que prévu.