Newsletter Subscribe
Enter your email address below and subscribe to our newsletter
[forminator_form id="25163"]

reuters+1aljazeera+1agbi+1Le ministre irakien du Pétrole, Bassem Mohammed Khudair, a déclaré mardi que les accords énergétiques conclus avec des entreprises américaines lors de la visite du Premier ministre Ali al-Zaidi à Washington s'élèvent à environ 200 milliards de dollars. Ce montant englobe sept contrats majeurs visant à accroître la capacité de production pétrolière et le développement gazier de l'Irak.reuters+1
Le ministre a révélé ce chiffre lors d'une interview sur la chaîne de télévision d'État irakienne Al-Mashhad, précisant que ces accords permettraient d'augmenter la capacité de production, de créer des emplois et de financer des programmes de bourses pour les travailleurs irakiens. Ces contrats énergétiques constituent le pilier d'un ensemble plus vaste de 48 accords, protocoles d'entente et déclarations de partenariat signés entre des entités publiques et privées irakiennes et américaines lors de la visite d'al-Zaidi.investing+2
Les accords impliquent des géants américains tels que Chevron , ExxonMobil , Halliburton , Shell, KBR , GE Vernova et ConocoPhillips . Parmi les projets les plus notables figure la reconstruction de l'oléoduc Irak-Syrie, longtemps inutilisé, reliant Kirkouk au port méditerranéen syrien de Baniyas, un projet dont Chevron est chargé. Au-delà de l'énergie, des accords ont également été signés avec Cisco , JPMorgan et PepsiCo .aljazeera+1
L'évaluation à 200 milliards de dollars représente une augmentation marquée par rapport au chiffre initial de 60 milliards cité par la Chambre de commerce américaine lors des signatures le 18 juillet. Plusieurs de ces contrats étaient alors décrits comme préliminaires ou non contraignants.thehill+1
Khudair a également indiqué que l'Irak était en discussion avec l'OPEP concernant une augmentation de son quota de production. Le quota actuel de l'Irak au sein de l'OPEP est de 4,378 millions de barils par jour, mais le pays dispose d'une capacité de production dépassant 4,8 millions de barils par jour et vise les 5 millions.reuters+3
Cette démarche intervient alors que l'Irak cherche à compenser les revenus perdus lors des perturbations de sa principale route d'exportation via le détroit d'Ormuz, causées par le conflit régional impliquant l'Iran. Le Premier ministre al-Zaidi a déclaré plus tôt ce mois-ci que l'Irak ne quitterait pas l'OPEP mais qu'il réclamait un quota équitable au sein du groupe. L'Irak avait brièvement évoqué la possibilité d'un retrait en juin avant de revenir sur ses propos.worldoil+2
Ces accords interviennent alors que l'OPEP+ poursuit ses augmentations mensuelles graduelles de quotas de 188 000 barils par jour, la plus récente étant prévue pour août 2026. Pour l'Irak, les accords avec les États-Unis représentent une tentative d'attirer des investissements étrangers susceptibles d'aider le pays à atteindre son objectif de production à long terme de 7 millions de barils par jour.today.rtl+1