Newsletter Subscribe
Enter your email address below and subscribe to our newsletter
[forminator_form id="25163"]

malaymail+1arabtimesonline+1abcnews+1Les secouristes au Népal ont extrait samedi une femme de 64 ans vivante de sa maison ensevelie sous la boue et les débris, 10 jours après que des inondations catastrophiques ont frappé la nation himalayenne, offrant une rare lueur d'espoir au milieu d'une catastrophe qui a tué plus de 1 300 personnes.
Chandrika Shrestha a été retrouvée au dernier étage d'un immeuble de quatre étages dans le district de Nuwakot, où son domicile était englouti sous les décombres depuis les inondations du 26 août, selon l'Associated Press. Les membres de la police armée népalaise ont laissé éclater leur joie lorsque la femme, couverte de boue, a été extraite des décombres, a rapporté l'AFP.malaymail+1
"Une équipe de police l'a trouvée alors qu'ils déblayaient la zone. Elle a été héliportée vers Katmandou pour y être soignée", a déclaré à l'AFP le surintendant adjoint de la police, Iqbal Hawari. Sa famille la croyait morte et avait commencé à préparer ses funérailles, a rapporté CNN, citant le chef de quartier local, Ganesh Nepal. Son mari, Ananda, reste porté disparu.cnn+1
Par ailleurs, un ressortissant chinois a été secouru le même jour dans un tunnel de 225 mètres sur le site du projet hydroélectrique Upper Trishuli-1 dans le district de Rasuwa, selon une publication du bureau du Premier ministre népalais. Au total, trois travailleurs ont désormais été extraits vivants du projet hydroélectrique de Trishuli.arabtimesonline+1
Les inondations, qui auraient été déclenchées par l'effondrement d'un glacier en amont au Tibet, ont frappé la région frontalière entre le Népal et le Tibet le 26 août. Samedi, 1 344 corps avaient été retrouvés au Népal et environ 5 000 personnes étaient toujours portées disparues, selon l'agence nationale de gestion des catastrophes. Plus de 11 000 personnes ont été secourues depuis le début de la catastrophe, a déclaré le Premier ministre Balendra Shah.newsindiatimes+3
Au milieu de la dévastation, un bâtiment vert menthe dans la région touchée est devenu un symbole inattendu de résilience. Surnommée "la maison verte miraculeuse", la structure vieille d'environ 40 ans est restée debout alors que les bâtiments voisins étaient détruits par le torrent d'eau, de boue et de rochers, protégeant ses résidents. Le New York Times a mis en lumière ce bâtiment, qui a attiré une attention considérable alors que les communautés à travers le Népal font face à l'ampleur de la destruction.nytimes+1