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wsjapnews+1aljazeera+1Les efforts pour relancer la diplomatie entre Washington et Téhéran se sont heurtés à un mur, l'administration Trump ayant fait savoir qu'elle n'avait aucun intérêt à revenir aux termes du mémorandum d'entente signé avec l'Iran en juin, selon le Wall Street Journal News Corp .wsj
Cette position a frustré les médiateurs qui tentent de relancer des négociations au point mort depuis l'expiration du mémorandum de 60 jours le 17 août, sans accord de suivi. Le Pakistan, qui a négocié le cadre initial, a continué de faire pression pour une reprise des pourparlers, mais l'Iran n'a pas modifié sa position de négociation et continue de chercher à obtenir un contrôle formel sur le transit par le détroit d'Ormuz.apnews+2
L'accord initial, signé le 17 juin au château de Versailles lors du sommet du G7, était un cadre en 14 points négocié avec la médiation pakistanaise et facilité par le vice-président JD Vance. Il appelait à une fin permanente des hostilités, à la réouverture du détroit d'Ormuz, à des dérogations autorisant les exportations de pétrole iranien et à une période de négociation de 60 jours sur le programme nucléaire iranien.cnn+3
Mais l'accord s'est effondré en quelques semaines. L'Iran a commencé à cibler des navires pour réaffirmer sa domination sur la voie navigable, et le 8 juillet, le cessez-le-feu avait volé en éclats. Les deux parties se sont accusées mutuellement de violations et des pourparlers nucléaires détaillés n'ont jamais commencé.wikipedia+2
Début août, l'Iran a fait monter les enchères pour autoriser le libre passage dans le détroit, exigeant des milliards en réparations, le retrait des troupes américaines de la région et la fin du blocus naval américain. Trump, qui avait évoqué en privé avec ses conseillers l'idée de se retirer sans accord nucléaire si l'Iran rouvrait Ormuz, a vu cet objectif pourtant réduit être lui aussi bloqué.wsj
Trump a déclaré à Al Jazeera le 26 août que l'action économique et militaire "est efficace" et qu'il "n'est pas pressé" concernant les négociations. L'Iran et le Qatar ont discuté d'un projet conjoint de déminage du détroit, mais aucune percée diplomatique plus large ne semble imminente.aljazeera+1
Le refus de l'administration de revoir le cadre de juin laisse peu de voies claires. La guerre, qui en est à son sixième mois, a poussé l'économie iranienne vers une contraction projetée de 6,1 pour cent en 2026, selon le Fonds monétaire international. Pourtant, Téhéran n'a montré aucune volonté d'abandonner sa demande de contrôle sur le trafic à Ormuz, et Washington n'a proposé aucune nouvelle formule pour combler le fossé.iranintl+2