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axios.com.axios.com.axios.com+1.Le président Donald Trump a déclaré jeudi 5 novembre qu'il déciderait bientôt s'il convient de reprendre la guerre à grande échelle contre l'Iran. Il s'est exprimé après avoir réuni ses conseillers à la sécurité nationale sur le dossier iranien pour la première fois depuis les élections de mi-mandat. "Je préférerais ne pas détruire le reste du pays si possible, mais peut-être devrai-je le faire. Vous le saurez assez tôt", a déclaré Trump aux journalistes dans le Bureau ovale, selon Axiosaxios.com.
Les élections étaient perçues comme un tournant décisif pour savoir si Trump ordonnerait une nouvelle vague de bombardements pour mettre fin à la guerre. Selon Axios, il pèse actuellement trois options. Il pourrait lancer de nouvelles frappes, maintenir la pression économique sur le gouvernement iranien ou parvenir à un accord incluant des concessions majeures envers Téhéran. La réunion s'est tenue lors de son briefing hebdomadaire sur le renseignement, ont indiqué deux responsables américains au médiaaxios.com.
Le commandement central américain finalise les préparatifs en vue d'une éventuelle reprise des opérations de combat majeures, a déclaré un responsable américain à Axios, bien qu'aucune nouvelle directive n'ait été reçue de Washington. Un signe possible de nouvelles frappes serait l'arrivée d'un troisième groupe aéronaval dans la région. L'USS Theodore Roosevelt doit faire escale à Singapour et n'est pas attendu au Moyen-Orient avant la mi-novembreaxios.com.
Trump a également balayé les informations selon lesquelles l'Iran examinerait des propositions nucléaires. "Ils ne font rien sans notre approbation", a-t-il affirmé, selon The Times of Israel. Ses commentaires sont intervenus deux jours après que les républicains ont subi de lourdes pertes aux élections de mi-mandat, ce que Trump et le vice-président JD Vance ont lié à l'impopularité de la guerretimesofisrael.com.
Les contacts diplomatiques se sont multipliés simultanément. Des médiateurs qataris ont discuté d'un projet de plan avec l'Iran et la Maison Blanche, dans lequel chaque partie prendrait des mesures sur deux jours pour instaurer la confiance, a rapporté Axios. Le premier jour, les États-Unis lèveraient le blocus naval et libéreraient des fonds iraniens gelés, tandis que l'Iran inviterait les inspecteurs de l'Agence internationale de l'énergie atomique sur les sites nucléaires bombardés. Le deuxième jour, l'Iran rouvrirait le détroit d'Ormuz et les discussions sur ses stocks d'uranium hautement enrichi reprendraientaxios.com.
Trump s'est entretenu par téléphone avec l'émir du Qatar, le cheikh Tamim bin Hamad Al Thani, le vendredi 6 novembre au sujet de la fin de la guerre, a rapporté le Hürriyet Daily News. Aucune des deux parties n'a déclaré accepter une quelconque propositionhurriyetdailynews.com.
Téhéran reste inflexible. Mohsen Rezaei, haut responsable de la sécurité iranienne, a rencontré le président russe Vladimir Poutine à Moscou jeudi. Il a déclaré que tant que Washington ne répondrait pas aux sept conditions de l'Iran, "ni le détroit d'Ormuz ne sera ouvert, ni il n'y aura de négociations", selon Axios. Les conditions incluent des réparations de guerre, la levée des sanctions et la fin du blocus, a noté The Times of Israel. Les États-Unis et Israël ont lancé la guerre le 28 février, et une trêve fragile a été instaurée en avriltimesofisrael.com+1.