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timesofisrael.com.cnbc.com.cbsnews.com.Le président Trump a déclaré lundi que l'Iran souhaitait mettre fin rapidement à la guerre. Il a fait cette remarque alors que les prix du pétrole chutaient fortement la veille des élections de mi-mandat aux États-Unis. "Les prix du pétrole CHUTENT COMME UNE PIERRE, en baisse de près de 10 dollars le baril, UN RECORD, parce que les gens pensent qu'il n'y aura pas de guerre avec l'Iran. L'Iran veut un règlement, dès que possible. Cela pourrait arriver !", a écrit Trump sur Truth Social, selon Axios et The Times of Israel.axios.com+1
Cette publication est intervenue quelques heures après que Trump a déclaré à Axios lors d'un entretien téléphonique qu'il n'était "pas pressé" de décider s'il fallait reprendre les combats. "D'une manière ou d'une autre, nous ferons quelque chose, mais il n'y a pas d'urgence. Nous les avons paralysés financièrement", a-t-il déclaré, selon Axios. Il a ajouté que l'Iran veut "conclure un accord plus qu'ils ne l'ont jamais voulu", mais a précisé qu'il y avait "moins d'urgence" du côté iranien que prévu.axios.com
Les contrats à terme sur le brut Brent ont chuté de plus de 7 % lundi, et les contrats à terme sur le West Texas Intermediate américain ont baissé dans des proportions similaires, a rapporté CNBC. Les traders avaient intégré le risque d'une escalade majeure après les élections. Trump a qualifié cela de "plus forte baisse du pétrole de l'histoire", mais The Hill a noté que des baisses plus importantes ont eu lieu, notamment pendant la pandémie de Covid-19. Le prix national moyen de l'essence était d'environ 4,17 dollars le gallon, en hausse de 1,13 dollar par rapport à l'année précédente, selon The Hill, qui cite l'AAA. Les analystes sont restés prudents. Ryan McKay, de TD Securities, a déclaré que les titres sur la diplomatie ne suffiraient probablement pas à effacer totalement la prime de risque tant que les attaques contre les pétroliers et celles des Houthis se poursuivront, a rapporté CNBC.thehill.com+1
L'Iran a déclaré lundi que "la balle est dans le camp américain" après trois jours de pourparlers indirects menés par le Qatar qui n'ont abouti à aucune percée claire, a rapporté CBS News. Le ministre des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a déclaré que les échanges étaient "devenus très intensifs" et que "tout dépend de la rationalité politique de Washington", selon Axios. Téhéran demande aux États-Unis de débloquer des actifs, de lever leur blocus naval et leurs sanctions, et de cesser les hostilités sur tous les fronts. En échange, l'Iran rouvrirait le détroit d'Ormuz, a rapporté CBS. Le président Masoud Pezeshkian a déclaré que le guide suprême, l'ayatollah Ali Khamenei, avait donné au gouvernement "certains pouvoirs" pour parvenir à un accord.cbsnews.com+1
Selon Axios, les médiateurs qataris ont rédigé une séquence de trois jours de mesures de confiance destinées à relancer les pourparlers directs. Le même rapport indique que les conseillers de Trump sont divisés en trois groupes. Le vice-président JD Vance et l'envoyé Steve Witkoff sont favorables à un accord. Le secrétaire à la Défense, Pete Hegseth, et le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, veulent reprendre les frappes. Un troisième groupe, comprenant le secrétaire d'État, Marco Rubio, et le secrétaire au Trésor, Scott Bessent, préfère maintenir la pression économique sans accord. Vance a déclaré aux journalistes que lui et Trump "se sentent plutôt bien quant à la perspective de parvenir à un règlement". Il a ajouté que tout accord "nécessite un engagement ferme et vérifiable" que l'Iran ne reconstruira pas son programme nucléaire.axios.com