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focustaiwan+1bloomberg+1apnewsLe bureau présidentiel de Taïwan a condamné dimanche l'expulsion par la Chine de la correspondante du New York Times The New York Times Company , Vivian Wang, déclarant que la démocratie insulaire « ne sera pas réduite au silence par l'oppression » et promettant de continuer à dialoguer avec les médias internationaux malgré la campagne de pression de Pékin contre les journalistes étrangers.focustaiwan+1
Wang, basée à Pékin depuis 2022, a reçu l'ordre de quitter la Chine en février — la première expulsion d'un correspondant de presse américain depuis 2020. Les autorités chinoises ont indiqué au Times que son renvoi était une mesure de rétorsion pour le DealBook Summit 2025 du journal, qui a diffusé une interview enregistrée du président taïwanais Lai Ching-te, menée par Andrew Ross Sorkin en décembre dernier. Wang n'a joué aucun rôle dans cette interview.bloomberg+4
Lors de son apparition au sommet, Sorkin a qualifié Taïwan de pays — une description que Pékin rejette — et Lai a mis en garde contre le comportement agressif de la Chine dans le détroit de Taïwan, affirmant que « Taïwan fera tout le nécessaire pour se protéger », selon l'Associated Press.apnews+1
La porte-parole du bureau présidentiel, Karen Kuo, a déclaré dimanche qu'il est « normal » pour le président d'un pays démocratique d'expliquer sa position au monde. L'utilisation par Pékin d'« excuses sans fondement » et de « moyens grossiers » pour menacer les médias n'améliorera pas l'image internationale de la Chine, mais souligne plutôt qu'elle est devenue « un fauteur de troubles » au sein de la communauté internationale, a déclaré Kuo.focustaiwan
Le gouvernement taïwanais travaillera avec ses partenaires pour garantir que les médias et les journalistes internationaux soient « protégés contre la menace de la répression transnationale », a ajouté Kuo, sans nommer de partenaires spécifiques.focustaiwan
Le Times a révélé l'expulsion le 28 mai, le rédacteur en chef Joseph Kahn qualifiant la décision de Pékin d'« injuste » et exhortant à la réintégration de Wang. L'administration Trump a réagi en révoquant le visa d'un ressortissant chinois travaillant pour l'agence de presse étatique Xinhua aux États-Unis, dans ce que l'AP a décrit comme « un acte réciproque apparent ».washingtonpost+2
Ces mesures de rétorsion soulignent l'approfondissement des tensions sur la liberté de la presse entre Washington et Pékin, Taïwan se retrouvant au centre du différend.