Une nouvelle méthode d'ingénierie génomique appelée assemblage principal permet désormais aux chercheurs d'insérer de longs fragments d'ADN à des emplacements précis et programmables au sein de cellules humaines vivantes, une avancée qui pourrait ouvrir la voie à des thérapies géniques…
L'assemblage principal, décrit mercredi dans Nature, permet aux chercheurs d'intégrer des segments d'ADN de la taille d'un gène à des emplacements précis dans des cellules humaines vivantes.news-medical+1
Contrairement aux méthodes existantes, elle fonctionne dans les cellules qui ne se divisent pas sans provoquer de cassures toxiques double brin de l'ADN, réduisant ainsi les risques hors cible et les effets secondaires cancéreux.news-medical+1
L'équipe du Boston Children's Hospital travaille désormais à l'application de cette technique aux cellules souches sanguines pour traiter des maladies héréditaires, selon le co-auteur principal Daniel Bauer.news-medical