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finimize.briefs.briefs.Les actions et les devises des marchés émergents ont chuté cette semaine alors qu'une nouvelle vague d'attaques contre des pétroliers dans le détroit d'Ormuz a fait grimper les prix du pétrole. La hausse du brut s'est ajoutée à la pression exercée par la remontée des rendements des bons du Trésor américain et par un dollar plus ferme. Mercredi 7 octobre, l'indice MSCI Emerging Markets a chuté de 1 %, enregistrant seulement sa deuxième perte en cinq séances, tandis que l'indice MSCI des devises des pays en développement a reculé de près de 0,1 %. Le brut Brent a poursuivi sa progression jeudi 8 octobre. Finimize a fait état d'un bond de près de 4 % à environ 104 dollars le baril, ce qu'il a qualifié de mélange difficile pour les pays qui importent la majeure partie de leur énergie.finimize+1 ## Le pétrole rebondit face à la multiplication des attaques Reuters a rapporté que les contrats à terme sur le Brent ont augmenté de plus de 2 % pour dépasser les 102 dollars lors des échanges asiatiques de jeudi. La séance de mercredi avait clôturé en baisse après que l'Agence internationale de l'énergie a accepté d'accélérer la libération des stocks pétroliers d'urgence. Selon Reuters, les attaques contre des pétroliers dans le détroit la semaine dernière ont été les plus nombreuses depuis le début de la guerre avec l'Iran, alors même que les producteurs du Golfe ont augmenté leurs exportations. Lors de la dernière attaque, un pétrolier au nord du Qatar a été touché par plusieurs projectiles, faisant des victimes, a déclaré l'agence britannique UK Maritime Trade Operations.reuters "La fréquence des attaques iraniennes contre les navires est désormais à son plus haut niveau depuis le début de la guerre, et risque de s'intensifier encore", a déclaré à Reuters Saul Kavonic, responsable de l'énergie chez MST Marquee.reuters ## Devises sous tension Pour les importateurs nets de pétrole, un brut plus cher signifie dépenser plus de dollars en carburant. Cela peut creuser les déficits courants et faire grimper l'inflation, raison pour laquelle des devises comme la roupie indienne et le peso philippin ont tendance à ressentir l'impact en premier. Mercredi, le Kospi sud-coréen a chuté de 2 %, sa pire journée du mois jusqu'à présent. Les devises d'Europe centrale et orientale ont mené les baisses. Le zloty polonais a perdu 0,7 % après que les décideurs ont maintenu le taux directeur à 3,75 %. La roupie s'est affaiblie de 0,3 % face au dollar, même si la banque centrale indienne a relevé ses taux pour la première fois en près de quatre ans. Les traders ont été déçus que la banque n'en fasse pas plus pour soutenir la devise. Le peso colombien a surperformé car le pays exporte du pétrole.briefs+1 "Les devises latino-américaines ont été sous pression ces dernières semaines, tombant à leurs niveaux les plus bas depuis des mois", ont écrit les analystes de BBVA. Ils ont déclaré qu'une nouvelle vigueur "nécessitera probablement une consolidation des rendements de base".briefs ## Les données sur l'inflation sous surveillance Les investisseurs surveillent désormais les chiffres de l'inflation en Colombie, au Chili, au Mexique et au Brésil pour obtenir des indices sur l'orientation des taux d'intérêt dans chaque pays. La banque centrale du Pérou devrait également relever ses taux. Ce serait sa première hausse depuis janvier 2023. Certains investisseurs voient toujours un soutien à long terme pour les marchés émergents grâce aux dépenses en intelligence artificielle en Asie. "Dans l'ensemble, les actions des marchés émergents restent bien placées pour l'avenir", a déclaré Bassel Khatoun de Templeton Global Investments.briefs