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reuters+1reuters+1reutersUn haut responsable commercial américain a déclaré mardi au Congrès que les expéditions de puces d'intelligence artificielle H200 de Nvidia vers la Chine avaient commencé, avec seulement un petit nombre livré jusqu'à présent, marquant une étape importante dans une saga de plusieurs mois concernant les exportations de semi-conducteurs avancés vers Pékin.
Par ailleurs, des documents examinés par Reuters montrent que ZTE Kangxun Telecom, une unité de ZTE Corp, et le fabricant de serveurs Maginfra figurent parmi les dernières entités chinoises à avoir reçu l'approbation du gouvernement américain pour acheter les puces d'IA avancées de Nvidia et AMD . Ces approbations soulignent un élargissement du programme de licences qui couvrait initialement environ 10 entreprises chinoises, dont Alibaba , Tencent, ByteDance et JD.com .reuters+4
L'inclusion de ZTE a immédiatement attiré l'attention compte tenu de l'histoire tendue de l'entreprise avec les autorités de sécurité nationale américaines. ZTE a fait l'objet d'une interdiction d'exportation paralysante en 2018 pour violation des sanctions avant qu'un accord négocié sous la première administration Trump ne lui permette de reprendre ses activités.x
La confirmation que les puces ont effectivement atteint la Chine représente un tournant après des mois de retards. Pas plus tard qu'en mai, Reuters rapportait que malgré l'autorisation américaine pour environ 10 entreprises, pas une seule puce H200 n'avait été livrée, les entreprises chinoises s'étant retenues après les directives de Pékin. Les responsables chinois avaient hésité à approuver les achats, préférant favoriser les fournisseurs nationaux de puces.reuters+2
Cette dynamique a changé début juillet lorsque des rapports ont indiqué que Pékin se préparait à laisser les principales entreprises d'IA acheter un nombre limité de puces H200 — potentiellement moins de 200 000 au total, soit moins de la moitié de ce que les entreprises avaient demandé.reuters
Le régime d'exportation remonte à l'annonce du président Trump en décembre 2025 selon laquelle Nvidia pourrait vendre des puces H200 à des clients chinois approuvés en échange d'une surtaxe de 25 % sur les ventes. Le Bureau de l'industrie et de la sécurité du département du Commerce a officialisé la politique en janvier 2026, exigeant des licences au cas par cas, des certifications d'utilisation finale interdisant les applications militaires, des tests indépendants par des tiers et un plafond de volume limitant les expéditions vers la Chine à 50 % des livraisons américaines.thomasnet+3
Chaque client approuvé peut acheter jusqu'à 75 000 puces selon les termes de la licence. Le réseau complexe d'exigences de Washington et de Pékin avait bloqué les transactions pendant des mois, le secrétaire au Commerce Howard Lutnick déclarant aux sénateurs plus tôt cette année que « le gouvernement central chinois ne leur a pas permis, jusqu'à présent, d'acheter les puces ».cnbc+1
Les révélations de mardi signalent maintenant que l'impasse commence à se briser, bien que l'échelle reste modeste par rapport à la demande chinoise et aux quelque 890 000 puces que les entreprises approuvées sont collectivement autorisées à acheter.