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wmbdradio+1aljazeera+1upi+1Le réseau électrique national de Cuba s'est effondré mardi, a confirmé le ministère de l'Énergie du pays, marquant la troisième panne totale en seulement neuf jours et plongeant à nouveau près de 10 millions d'habitants dans l'obscurité. Cette défaillance fait suite aux effondrements du réseau des 6 et 10 juillet, représentant la série de pannes la plus concentrée de l'histoire moderne de l'île.wmbdradio+1
Les défaillances en cascade découlent d'une crise du carburant qui a laissé Cuba pratiquement incapable d'alimenter ses centrales thermoélectriques vieillissantes. Le ministre cubain de l'Énergie et des Mines a déclaré en mai que l'île avait entièrement épuisé ses réserves de fioul et de diesel, toutes deux essentielles au maintien du réseau électrique. L'Union électrique (UNE), gérée par l'État, n'a produit qu'une fraction de la demande nationale de pointe, forçant les provinces de toute l'île à subir des coupures de courant quotidiennes pouvant durer jusqu'à 18 heures ou plus.aljazeera+1
Reuters Thomson Reuters Corporation a rapporté que près des deux tiers du pays étaient déjà privés d'électricité lors de l'effondrement du 6 juillet. Al Jazeera a fait état de pannes dépassant 30 heures dans certaines parties de La Havane et plus de 70 heures dans certaines zones rurales. La situation n'a fait qu'empirer depuis.reuters+1
L'administration Trump a élargi dimanche les sanctions visant le ministère du Tourisme, les entreprises énergétiques et les secteurs commerciaux de Cuba, selon UPI et NBC Miami. Les mesures gèlent les avoirs basés aux États-Unis et interdisent aux Américains de faire des affaires avec les entités sanctionnées. Elles s'appuient sur le décret 14404, signé le 1er mai, qui autorisait des sanctions secondaires radicales contre les entreprises étrangères et les institutions financières opérant dans les secteurs de l'énergie, de la défense et de la finance à Cuba.clearygottlieb+3
Les États-Unis ont imposé ce que les observateurs décrivent comme un embargo énergétique en janvier 2026 après avoir menacé de tarifs douaniers les nations fournissant du carburant à Cuba. Cuba ne produit qu'environ 40 % de ses besoins en carburant, ce qui rend le pétrole importé essentiel aux services de base, notamment les hôpitaux et les systèmes d'approvisionnement en eau.thinkglobalhealth+2
Quatre membres démocrates du Congrès ayant récemment visité Cuba ont comparé l'embargo énergétique américain à une « bande de Gaza silencieuse », selon le Washington Post. Le député cubain Elián González, s'exprimant depuis l'Espagne, a qualifié le blocus de « génocidaire », affirmant qu'il « tue les Cubains, il tue des enfants ».resumen-english+2
Aux Nations Unies le 6 juillet, le ministre cubain des Affaires étrangères, Bruno Rodríguez, a parlé pendant 25 minutes, comparant le blocus du carburant à un acte d'agression. Une tentative du Sénat en avril visant à contraindre le président à demander l'approbation du Congrès avant de maintenir l'embargo a échoué par 51 voix contre 47, selon les lignes partisanes.passblue+1
Les experts affirment que la résolution de la crise nécessiterait des milliards d'investissements dans les infrastructures et la fin des sanctions — ce qui ne semble pas être à l'ordre du jour.