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HDFC sky+1Reuters+1TRADING ECONOMICS+1Les prix du pétrole ont grimpé à des plus-hauts de six semaines jeudi, alors que l'escalade du face-à-face entre les États-Unis et l'Iran au sujet du détroit d'Ormuz a intensifié les craintes d'approvisionnement, alimentant les préoccupations inflationnistes et renforçant les attentes du marché selon lesquelles la Réserve fédérale relèvera ses taux d'intérêt en septembre.
Le brut WTI a atteint environ 91 dollars le baril tandis que le Brent a dépassé les 95 dollars, selon Trading Economics et des données de marché, prolongeant une cinquième journée consécutive de fortes hausses. Ce rebond est intervenu après que les Gardiens de la révolution iraniens ont déclaré la voie navigable stratégique "totalement fermée" et sous leur contrôle total, un pétrolier ayant pris feu à la suite d'une explosion.TRADING ECONOMICS+4
La dernière escalade marque un approfondissement de la crise du détroit d'Ormuz de 2026, qui a débuté fin février. Après l'effondrement d'un bref cessez-le-feu au début de juillet, les États-Unis ont lancé leur douzième nuit consécutive de frappes aériennes contre des cibles iraniennes, tandis que le président Trump a menacé de frapper les infrastructures civiles et énergétiques iraniennes si les attaques contre le transit persistent. Reuters a rapporté que le trafic de pétroliers à travers le détroit était tombé à un plus-bas de deux mois.The New York Times+2
Le conflit a maintenu les prix du pétrole bien au-dessus des niveaux d'avant la crise. Le Brent a progressé de plus de 36% au cours du mois dernier, selon Trading Economics. Les analystes du New York Times ont prévenu que les prix "risquent de rester volatils tant que les États-Unis et l'Iran seront incapables de résoudre le statut du détroit d'Ormuz".TRADING ECONOMICS+1
La hausse de l'inflation alimentée par le pétrole a remodelé les attentes en matière de politique monétaire. Les données de CME FedWatch du 12 juillet ont montré une probabilité de 51.8% d'une hausse cumulative de 25 points de base d'ici septembre et une chance de 21.8% d'une augmentation de 50 points de base, portant la probabilité totale d'une hausse en septembre à plus de 73%. Bank of America a prévu trois hausses de 25 points de base en 2026, l'appel le plus hawkish parmi les grandes maisons de courtage, tandis que Deutsche Bank projette deux augmentations.Reuters+1
Le dollar américain s'est renforcé face à toutes les grandes devises au cours du mois dernier à mesure que les différentiels de taux se creusaient, selon un sondage Reuters auprès de stratégistes des changes. L'euro est tombé près de son plus-bas d'un an face au dollar, tandis que la paire EUR/USD est restée sous pression en raison du différentiel de taux Fed-BCE. L'or a chuté d'environ 1% jeudi pour s'établir autour de 4,086 à 4,133 dollars, reculant alors que le narratif inflationniste soutenait les attentes de hausse des taux et les rendements des bons du Trésor, même si le risque géopolitique a fourni un certain plancher.TRADING ECONOMICS+3
La réunion de la Réserve fédérale des 28 et 29 juillet s'annonce comme le prochain événement clé, bien que les marchés continuent de tabler sur un statu quo comme l'issue la plus probable. L'attention reste fixée sur septembre, mois pour lequel BofA et Deutsche Bank s'attendent à ce que la première hausse ait lieu. Le détroit d'Ormuz étant effectivement fermé et aucune solution diplomatique n'étant en vue, la volatilité énergétique semble appelée à rester la force dominante façonnant les marchés mondiaux.Reuters+2