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israelnationalnews1news+1modernghana+1Le guide suprême iranien, Mojtaba Khamenei, n'est pas apparu en public depuis son accession au pouvoir en mars 2026, plus de cinq mois après la frappe aérienne américano-israélienne du 28 février qui a tué son père et prédécesseur, l'ayatollah Ali Khamenei. Cette absence prolongée a alimenté les spéculations sur l'étendue de ses blessures et a approfondi les divisions au sein de l'establishment politique iranien sur la direction à donner à la guerre.
Khamenei a été blessé lors de la même frappe qui a tué son père, bien que l'étendue réelle de ses blessures reste floue. Selon Reuters, citant des sources au sein de l'entourage du guide suprême, le visage de Mojtaba a été défiguré et il a été blessé à une ou aux deux jambes. CNN a rapporté séparément qu'il souffrait d'une fracture du pied et de blessures faciales mineures. En juillet, le président américain Donald Trump a affirmé dans une interview sur Fox News que Khamenei était "proche de la mort".eurasiareview+1
Le maire de Téhéran, Alireza Zakani, a apporté de nouveaux détails le 12 août, déclarant au Student News Network iranien qu'un missile avait "frappé directement l'étage supérieur du bâtiment" alors que Khamenei et son épouse se préparaient à partir. Zakani a précisé que l'épouse de Khamenei, Zahra Haddad-Adel, a été tuée dans la frappe.israelnationalnews
Les médias d'État iraniens ont diffusé dimanche une vidéo rare et non datée montrant Khamenei en train de parler à un groupe d'hommes, bien que certaines parties de son visage soient restées dissimulées. Mohammad Reza Naqdi, conseiller du commandant en chef du CGRI, a déclaré à PBS que l'absence de Khamenei était "uniquement pour des raisons de sécurité", ajoutant : "Nos ennemis sont des criminels et ne respectent pas la loi." Naqdi a refusé de dire s'il avait personnellement vu Khamenei.modernghana+2
Le président Masoud Pezeshkian a déclaré à la télévision d'État le 10 août qu'il avait eu une réunion avec Khamenei durant "sept ou huit heures", la qualifiant de "très bonne réunion" axée sur l'unité et la dégradation des conditions de vie. Quelques jours plus tôt, Pezeshkian avait déclaré qu'il trouvait "très difficile" d'atteindre le guide suprême, ce qui renforce l'incertitude sur l'accessibilité de Khamenei.scmp+1
Le vide au sommet de l'État a enhardi les factions rivales. Les conservateurs ont appelé à la démission de Pezeshkian en raison de son soutien à un accord de paix avec les États-Unis, tandis que le religieux ultraconservateur Mohammad Bagher Kharazi a publiquement qualifié le président de "déchet" et a menacé d'"assiéger tous les ministères". Les pragmatiques, dont le ministre des Affaires étrangères Abbas Araghchi, soutiennent que les négociations sont la seule voie pour obtenir un allègement des sanctions.straitstimes
Signe de la consolidation de la ligne dure, une déclaration attribuée à Khamenei a été lue à la télévision d'État le 9 août, annonçant la nomination du vétéran du CGRI Mohsen Rezaei à la tête du Conseil suprême de sécurité nationale. Naqdi a déclaré que la nouvelle équipe militaire marquait un pivot vers une doctrine "offensive". "Chaque fois que les conditions sont favorables et que l'ordre est donné, nous devons être capables de porter l'opération sur le territoire ennemi", a-t-il déclaré à la télévision d'État.straitstimes
Ali Vaez, directeur adjoint du programme à l'International Crisis Group, a offert une évaluation prudente : "Il y a clairement une plus grande cohésion autour de la stratégie, mais cela ne doit pas être confondu avec la certitude qu'elle finira par réussir."straitstimes