Newsletter Subscribe
Enter your email address below and subscribe to our newsletter
[forminator_form id="25163"]

reutersreuters+1reutersLa directrice générale du Fonds monétaire international, Kristalina Georgieva, a déclaré mardi que l'économie mondiale avait mieux résisté que prévu au choc énergétique lié à la guerre en Iran, mais a averti que la détérioration des conditions budgétaires, la hausse des rendements obligataires et le ralentissement de la désinflation constituaient désormais les principaux risques pour les perspectives économiques.reuters+1
S'exprimant avant la réunion des ministres des Finances du G20 la semaine prochaine à Asheville, en Caroline du Nord, Georgieva a décrit un "bras de fer" entre le choc négatif de l'offre énergétique du Golfe et les vents favorables portés par l'essor des investissements dans l'intelligence artificielle, qui, selon elle, commence à se propager au-delà des frontières américaines.straitstimes+1
La croissance mondiale "résiste à de puissants vents contraires liés aux niveaux d'endettement élevés, à une inflation tenace et aux tensions commerciales", a déclaré Georgieva. "Jusqu'à présent, elle a mieux résisté que nous ne le craignions au choc énergétique causé par la fermeture du détroit d'Ormuz, grâce à une combinaison de facteurs".reuters
Ces facteurs incluent le recours aux réserves de pétrole et de gaz, l'augmentation des approvisionnements énergétiques hors Golfe, une demande énergétique plus faible, le développement des capacités d'énergie renouvelable et le retour à la production d'électricité au charbon dans certains pays. L'investissement dans l'IA aux États-Unis continue de soutenir les bénéfices des entreprises et les dépenses de consommation, tandis que d'autres nations intensifient la construction de centres de données.ndtvprofit+1
Le FMI a abaissé en juillet ses prévisions de croissance mondiale pour 2026 à 3.0% et mettra à jour ses projections mi-octobre lors de ses réunions annuelles à Bangkok.reuters
Georgieva a mis en garde les décideurs politiques contre toute complaisance, notant que les prix du brut Brent, oscillant entre 80 et 90 dollars le baril depuis mi-juin, restent volatils. "Le choc énergétique n'est pas terminé", a-t-elle déclaré. "Une nouvelle hausse des prix du pétrole pourrait alimenter l'inflation, forçant les banques centrales à maintenir une politique restrictive avec des répercussions sur les coûts du service de la dette et sur l'activité économique".firstpost+1
Elle a exhorté tous les gouvernements à "formuler et présenter des plans crédibles pour garantir que leur dette et leurs déficits suivent une trajectoire durable", et a affirmé que les banques centrales doivent rester "extrêmement concentrées" sur la stabilité des prix.reuters
Les remarques de Georgieva font suite à la flambée de la semaine dernière des rendements des obligations du Trésor américain à 30 ans, atteignant des sommets en 19 ans, ce qui a incité le secrétaire au Trésor, Scott Bessent, à annoncer un doublement surprise du volume des rachats d'obligations à long terme pour aider à contenir les coûts d'emprunt. Le rendement à 30 ans est resté élevé, au-dessus de 5.18%, mercredi.tradingeconomics+3
Le FMI appelle depuis longtemps Washington à réduire ses déficits budgétaires croissants, ce qui contribuerait également à réduire les déséquilibres commerciaux et des comptes courants des États-Unis. Georgieva a également réitéré ses appels aux pays pour qu'ils s'attaquent aux "déséquilibres mondiaux excessifs" à l'origine des tensions commerciales, sans nommer de nations spécifiques, bien qu'elle ait précédemment exhorté la Chine à faire évoluer son modèle de croissance, en le détournant des exportations vers la consommation intérieure.reuters+1