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tradingpedia+1energynewsbeataljazeera+1Le pétrole brut Brent s'est stabilisé près de 85 $ le baril le mercredi 15 juillet, suite à une forte hausse provoquée par un 'short squeeze' qui a pris les traders baissiers au dépourvu alors que les risques géopolitiques au Moyen-Orient s'intensifiaient.
Le bond des prix a fait suite à des semaines de positions courtes records de la part des fonds spéculatifs et des traders spéculatifs sur les contrats à terme du brut Brent. Goldman Sachs The Goldman Sachs Group, Inc. a rapporté fin juin que les comptes gérés avaient vendu environ 7,5 milliards de dollars d'exposition au Brent en une seule semaine, dans le cadre d'une vague de liquidation de sept semaines totalisant environ 24,8 milliards de dollars, ce qui a porté le positionnement baissier à un sommet en dix ans.energynewsbeat
Le stratège de Rabobank, Michael Every, a observé que le brut Brent s'est installé dans une fourchette étroite de 85-86 $ après ce qu'il a décrit comme un 'short squeeze' agressif, les prix ayant bondi de 9 pour cent puis de 2,5 pour cent supplémentaires pour atteindre 85 $. Every a noté que le comportement des prix est cohérent avec les perspectives de l'analyste énergie de Rabobank, Joe DeLaura, qui a maintenu une vision neutre sur le Brent malgré la volatilité persistante du marché.tradingpedia+2
Le catalyseur du 'squeeze' est survenu le 13 juillet, lorsque le président Donald Trump a annoncé sur Truth Social que les États-Unis rétabliraient un blocus naval ciblant le transport maritime iranien dans le détroit d'Ormuz. « Nous rétablissons LE BLOCUS IRANIEN, ainsi nommé parce qu'il empêche uniquement les navires ou les clients de l'Iran d'entrer ou de sortir », a écrit Trump, ajoutant que les États-Unis agiraient en tant que « GARDIEN DU DÉTROIT D'ORMUZ » et chercheraient à obtenir des frais de remboursement de 20 pour cent sur toutes les cargaisons expédiées via la voie navigable. Le CENTCOM a confirmé que l'application commencerait le lendemain.aljazeera+2
Trump a par la suite annulé les frais proposés, déclarant qu'ils seraient remplacés par des « accords commerciaux et d'investissement » avec les États du Golfe.facebook
Parallèlement au blocus, l'Irak, la Syrie et les États-Unis s'apprêtent à dévoiler un accord pour relancer l'historique pipeline Kirkouk-Baniyas de 500 miles vers la côte méditerranéenne syrienne, selon Middle East Eye, l'accord étant attendu lors de la rencontre entre le Premier ministre irakien Ali al-Zaidi et Trump à la Maison Blanche. Reuters Thomson Reuters Corporation a rapporté en avril que l'Irak, l'Arabie saoudite et les Émirats arabes unis accéléraient la mise en place d'infrastructures d'exportation alternatives pour réduire leur dépendance vis-à-vis de ce point de passage. L'Irak a déjà commencé les expéditions de brut par voie terrestre via la Syrie et a élargi les flux via le pipeline Kirkouk-Ceyhan vers la Turquie.reuters+3
La convergence des positions courtes records, du renouvellement de l'application des sanctions et de la diplomatie des infrastructures a laissé le Brent s'échanger dans une fourchette que les analystes décrivent comme reflétant un équilibre précaire — un équilibre qui pourrait basculer rapidement si les risques géopolitiques s'intensifiaient davantage ou si les perturbations de l'approvisionnement s'atténuaient.