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thescore+1forbessportnation+1L'instance dirigeante du football européen, l'UEFA, a menacé la FIFA de poursuites judiciaires concernant le projet avorté du président Gianni Infantino de vendre une participation dans les futurs bénéfices de la Coupe du monde à des investisseurs privés, avertissant que les preuves potentielles ne devraient pas être détruites, alors que les tentatives du chef de la FIFA, en difficulté, pour obtenir le soutien de l'administration Trump ont été publiquement rejetées.
Les avocats de l'UEFA du cabinet Dechert à New York ont envoyé une lettre à la FIFA vendredi indiquant que l'instance européenne "envisage activement des poursuites judiciaires, un arbitrage et/ou des plaintes réglementaires… découlant de et en lien avec le plan FFE (FIFA Forward Enterprise) proposé par la FIFA et toutes les questions connexes", selon l'Associated Press, qui a examiné la lettre lundi.thescore+1
La lettre nommait 18 cadres de la FIFA, dont Infantino et l'ancien manager d'Arsenal Arsène Wenger, qui, selon elle, devraient conserver les données, documents et messages électroniques en tant que preuves potentielles. "Toute destruction, suppression, altération, dissimulation ou perte de documents pertinents suite à la réception de cet avis… pourrait constituer une spoliation de preuves", a averti la lettre.sportnation+1
La proposition d'Infantino, abandonnée samedi matin après des jours de tollé mondial, visait à lever 4,2 milliards de dollars en vendant une participation d'environ 20 % dans une nouvelle filiale appelée FIFA Forward Enterprise, évaluée à 20 milliards de dollars. La filiale aurait pris le contrôle des opérations commerciales et des tournois de la FIFA. Thrive Capital, dirigé par Josh Kushner, le frère du gendre de Trump, Jared Kushner, devait ancrer l'investissement.forbes+1
Alors que sa position se détériorait, Infantino a tenté à plusieurs reprises de joindre le président Donald Trump par téléphone depuis l'effondrement du plan vendredi, selon le New York Post, qui a rapporté en premier que le chef de la FIFA se sentait "isolé" par la couverture médiatique négative. Le Post a rapporté qu'Infantino avait prévu un appel avec le secrétaire d'État Marco Rubio lundi matin pour discuter de "la façon dont le football peut être une forme de soft power pour l'Amérique".nypost
Cependant, le secrétaire d'État adjoint américain aux affaires publiques mondiales, Dylan Johnson, a publiquement démenti cette affirmation, publiant sur X qu'il n'y avait "aucun projet" pour que Rubio s'entretienne avec Infantino et qu'"il n'y a pas d'appel ce matin".aljazeera+1
Les retombées ont bouleversé le chemin autrefois sûr d'Infantino vers un quatrième mandat. Avant la controverse, environ 200 des 211 fédérations membres de la FIFA avaient promis leur soutien à sa réélection en mars. Désormais, la Football Association anglaise retire son soutien, après le Pays de Galles, la Serbie, la Suède et la Finlande. La fédération suédoise a confirmé lundi que l'UEFA cherchait activement un candidat alternatif.forbes+1
Cependant, Infantino conserve le soutien des fédérations africaines et sud-américaines. Il a besoin de 106 voix pour remporter la réélection et pourrait théoriquement perdre toutes les 55 voix de l'UEFA européenne et les 35 voix de la CONCACAF nord-américaine et tout de même l'emporter. Le directeur des opérations de la FIFA, Kevin Lamour, a qualifié le projet abandonné de travail d'"un seul homme" et a déclaré que le personnel se sentait "trompé" par un manque de transparence.thescore+1