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devdiscourse+1devdiscourse+1chosun+1Le plus haut diplomate de la Corée du Nord auprès des Nations Unies a déclaré jeudi que Pyongyang n'est en aucun cas lié par le Traité sur la non-prolifération nucléaire, renforçant l'insistance du pays à être reconnu comme un État doté de l'arme nucléaire lors d'une conférence internationale majeure à New York.
L'ambassadeur Kim Song, représentant permanent de la Corée du Nord auprès de l'ONU, a fait cette déclaration lors de la 11e Conférence d'examen du TNP, qui se déroule au siège de l'ONU du 27 avril au 22 mai. Kim a critiqué les États-Unis et d'autres nations occidentales pour ce qu'il a décrit comme des tentatives de dégrader l'atmosphère de la conférence en soulevant la question de l'arsenal nucléaire de la Corée du Nord, selon le média d'État KCNA.devdiscourse+3
Kim a déclaré que la Corée du Nord ne modifiera pas sa position en tant qu'État doté de l'arme nucléaire en raison de pressions ou de critiques extérieures. Cette déclaration fait suite à l'annonce par la Corée du Nord en 2003 de son retrait du TNP, une décision dont la validité juridique reste contestée par la communauté internationale.nonproliferation+2
La déclaration s'inscrit dans une tendance plus large à l'escalade de la part de Pyongyang. En février, Kim Jong Un a déclaré que le statut nucléaire de son pays était « permanent et irréversible » lors du neuvième Congrès du Parti des travailleurs de Corée. En mars, la Corée du Nord a révisé sa constitution pour spécifier pour la première fois « l'autorité de commandement de Kim Jong Un sur les forces nucléaires ».chosun+1
La déclaration est intervenue alors que la Corée du Sud et la France co-organisaient lundi un événement parallèle lors de la Conférence d'examen du TNP, sur le thème « Le défi nucléaire nord-coréen et la préservation de l'intégrité du TNP ».koreatimes+1
Ha Wee-young, directeur général du Bureau de la sécurité internationale au ministère sud-coréen des Affaires étrangères, a souligné une approche « étape par étape et pragmatique » de la dénucléarisation, déclarant que « si les tactiques peuvent changer en fonction de la situation, l'objectif reste inchangé ». L'approche envisage d'abord le gel du programme nucléaire nord-coréen, suivi d'une réduction, et enfin d'un démantèlement complet.chosun+1
Sharon Squassoni, professeure de recherche à l'Université George Washington qui a assisté à l'événement, a fait valoir qu'à court terme, l'accent devrait être mis sur la « réduction des risques » pour prévenir une guerre nucléaire, et a appelé les États-Unis, la Chine, la Russie et la Corée du Nord à ratifier simultanément le Traité d'interdiction complète des essais nucléaires.chosun
L'UE a exhorté la Corée du Nord à « engager des discussions significatives avec toutes les parties concernées pour construire une base pour une paix et une sécurité durables ». La chef des affaires politiques de l'ONU, Rosemary DiCarlo, a déclaré au Conseil de sécurité fin avril que la poursuite par la Corée du Nord de ses armes nucléaires et de son développement de missiles balistiques « reste une source de vive préoccupation », notant que Pyongyang avait poursuivi ses lancements de missiles balistiques tout au long de 2025 et jusqu'au début de 2026.un+1
La Conférence d'examen du TNP, qui se déroule jusqu'au 22 mai, rassemble 191 États parties pour évaluer la mise en œuvre du traité depuis 2022.webtv.un+1