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reuterscryptobriefingmoneycontrolL'OPEP+ devrait maintenir sa politique de production de pétrole inchangée pour le mois d'octobre lors d'une réunion ce dimanche, ont déclaré deux personnes proches des discussions à Reuters, alors que le groupe de 21 pays producteurs oriente son attention vers de délicates négociations sur les quotas de production de 2027, sur fond de flambée des cours du brut tirée par le conflit entre les États-Unis et l'Iran.investing+1
La réunion des 6 et 7 septembre devrait être largement procédurale. L'alliance a achevé en septembre le retrait progressif de ses réductions volontaires, réinjectant un total de 1,65 million de barils par jour sur le marché grâce à une série d'augmentations entamée en 2023. Cette phase étant terminée, les sept membres clés du groupe, l'Arabie saoudite, la Russie, l'Irak, le Koweït, l'Algérie, le Kazakhstan et l'Oman, semblent disposés à laisser le marché absorber cet approvisionnement supplémentaire avant d'entreprendre de nouvelles démarches.cryptobriefing+1
Un ensemble distinct et plus large de réductions de l'OPEP+, totalisant environ 2 millions de barils par jour et introduit pour la première fois en 2022, reste en vigueur jusqu'à la fin de l'année 2026. Des sources ont indiqué à Reuters que le groupe est susceptible de suspendre les hausses de production au quatrième trimestre afin de procéder à un examen de la capacité de production de pétrole de ses membres. Cet examen servira de base aux nouvelles références et quotas de production pour 2027. Il doit être achevé d'ici la fin septembre et alimentera directement les négociations du quatrième trimestre.reuters+2
Cette décision intervient alors que les prix du brut ont fortement grimpé pour dépasser largement leurs niveaux du début d'année. Le Brent s'est établi près de 95,63 dollars le baril plus tôt cette semaine, avec un WTI au-dessus de 91 dollars, après que le brut a enregistré sa plus forte progression hebdomadaire depuis mi-juillet, en hausse de plus de 9 %. La guerre avec l'Iran, qui entre dans son sixième mois, continue de perturber les exportations de pétrole à travers le détroit d'Hormuz, limitant la capacité de l'OPEP+ à influer sur les prix et les parts de marché.moneycontrol+2
Les tensions se sont encore intensifiées au cours de la semaine écoulée. Les États-Unis ont déclaré que les Gardiens de la révolution iraniens avaient tiré des missiles balistiques sur un porte-avions et un destroyer américains, qui ont tous deux esquivé l'attaque. Washington a répliqué en neutralisant deux pétroliers iraniens et en en détruisant un troisième, marquant la première fois que les États-Unis visent directement des pétroliers iraniens en guise de représailles et non dans le seul but de faire respecter le blocus existant.moneycontrol
Malgré les augmentations de production convenues, l'OPEP+ produit toujours très en deçà de ses objectifs en raison des perturbations liées à la guerre. Le débat sur la levée des réductions restantes et la fixation de nouveaux quotas est attendu plus tard en 2026. Pour les traders en pétrole brut, le signal à court terme est clair: aucun nouveau baril n'arrivera de l'alliance et des réductions plus larges restent en place jusqu'à la fin de l'année.straitstimes+3