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reuters+1middleeastmonitor+1informareLes négociateurs américains et iraniens ont conclu mercredi une série de pourparlers techniques indirects à Doha, le ministère qatari des Affaires étrangères faisant état de « progrès positifs » dans la mise en œuvre du protocole d'accord qui a mis fin aux hostilités en juin, alors même que le principal négociateur iranien a rejeté catégoriquement toute extension des inspections nucléaires internationales.
Les discussions indirectes, sous l'égide du Qatar et du Pakistan, se sont concentrées sur le détroit d'Ormuz et le dégel des avoirs iraniens, deux piliers du protocole d'accord signé le 17 juin. Le vice-ministre iranien des Affaires étrangères, Kazem Gharibabadi, a annoncé la création de groupes de travail pour mettre en œuvre l'accord et a déclaré qu'un canal de communication serait établi pour signaler les violations. Le vice-président JD Vance a déclaré que les réunions « progressaient bien » et a indiqué que les discussions sur le nucléaire commenceraient sous peu.reuters+4
Cependant, Reuters Thomson Reuters Corporation a rapporté que les pourparlers ne montraient « aucun signe de progrès vers une paix durable », des sources affirmant que le programme nucléaire n'avait pas été abordé lors de ces sessions techniques. Les envoyés de Trump, Steve Witkoff et Jared Kushner, ont rencontré le Premier ministre qatari plus tôt dans la semaine mais n'ont pas participé directement aux pourparlers de mercredi.theglobepost+2
Quelques heures après la conclusion de la session de Doha, le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Qalibaf, a vivement critiqué les rapports suggérant un accès élargi de l'AIEA. « En vertu de cette loi, aucun accès n'est accordé aux sites qui ont été bombardés et endommagés », a déclaré Qalibaf dans des remarques télévisées, selon l'agence de presse iranienne Mehr. Il a précisé que les inspecteurs ne sont autorisés qu'à la centrale nucléaire de Bouchehr et au réacteur de recherche de Téhéran, une position inscrite à la fois dans la loi parlementaire et dans une résolution du Conseil suprême de sécurité nationale.middleeastmonitor+1
La fragilité de l'accord global a été soulignée par les tensions maritimes persistantes. Le 27 juin, l'armée américaine a frappé plusieurs cibles en Iran après qu'un drone iranien a touché le pétrolier Kiku, battant pavillon panaméen, près du détroit d'Ormuz. La Fédération internationale des ouvriers du transport et le Groupe de négociation conjoint ont convenu le 1er juillet de maintenir la désignation du détroit comme « zone d'opérations de guerre » jusqu'au 9 juillet au moins, une classification appliquée pour la première fois en mars après le début de la guerre.informare+4
Plus de 11 000 marins restent bloqués dans le golfe Persique après que l'Organisation maritime internationale de l'ONU a suspendu les opérations d'évacuation à la suite de l'attaque du 25 juin. Cette désignation donne aux membres d'équipage droit à une prime de risque et au droit de refuser le transit, ce qui constitue un obstacle pratique à la réouverture de la voie navigable, même si les diplomates affirment que des progrès ont été réalisés à la table des négociations.cnn+1