Newsletter Subscribe
Enter your email address below and subscribe to our newsletter
[forminator_form id="25163"]

economictimes+1bostonherald+1economictimesDeux marées noires distinctes polluent les eaux de la région du Golfe. L'Iran a exigé jeudi que la protection de l'environnement devienne un pilier central de tout futur accord régissant le détroit d'Ormuz, alors qu'une immense nappe de pétrole provenant d'un pétrolier échoué au large d'Oman menace de devenir l'une des pires catastrophes environnementales de ces dernières années.
Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmaeil Baqaei, a déclaré jeudi que des vidéos montraient une contamination par hydrocarbures le long des côtes de l'île de Qeshm, les preuves préliminaires pointant vers un vraquier étranger comme source. Des images satellites montrent une traînée sombre dans les eaux au large du village côtier de Shib Deraz, un lieu de reproduction pour les tortues imbriquées en danger critique d'extinction, ainsi que des dépôts noirs sur les plages, selon Bloomberg.economictimes+2
Baqaei a affirmé que cet incident n'était « qu'un exemple visible » de décennies de dégradation environnementale ayant causé « des milliers de milliards de dollars de dommages » aux zones côtières iraniennes. « Toute partie qui bénéficie du transport maritime commercial à travers le détroit d'Ormuz porte une obligation légale et morale de réparer les dommages environnementaux », a-t-il écrit sur X. Il a désigné les nations consommatrices d'énergie, les assureurs maritimes et les pays menant des opérations militaires dans le Golfe comme des parties potentiellement responsables.economictimes
La société TankerTrackers.com a suggéré que la marée noire de Qeshm résultait d'une attaque iranienne contre un vraquier plus tôt ce mois-ci, selon un rapport de l'Associated Press.news4jax
Par ailleurs, le pétrole brut s'échappant du pétrolier sous sanctions Caroline Bezengi a atteint le continent omanais, a confirmé mercredi l'autorité environnementale du pays. Le navire, soupçonné de faire partie de la « flotte fantôme » de la Russie et sanctionné par la Grande-Bretagne et l'Union européenne, transportait près d'un million de barils de pétrole lorsqu'il a signalé une explosion en juin et s'est échoué près de l'île de Qabiliyah.bostonherald+1
La marée noire s'est étendue sur plus de 2 000 kilomètres carrés, selon Reuters, menaçant une réserve naturelle marine et la faune, notamment les baleines à bosse de la mer d'Arabie et les cormorans de Socotra. La contamination a atteint les plages de Ras Madrakah, à environ 200 kilomètres au nord du site de l'échouement, et les autorités préviennent que les côtes sud de l'île de Masirah pourraient également être touchées.dunyanews+1
La société britannique de risques maritimes Ambrey a annoncé avoir été engagée pour envoyer des navires afin de secourir le pétrolier et stopper la fuite.instagram+1
Le nouveau chef du Conseil suprême de sécurité nationale iranien, Mohsen Rezaei, a déclaré que Téhéran ne rouvrirait pas le détroit d'Ormuz tant que Washington ne mettrait pas fin à la guerre et au blocus, ne débloquerait pas les avoirs gelés et n'accepterait pas un cessez-le-feu régional couvrant le Liban et Gaza. « Tant que toutes les conditions ne seront pas remplies, le détroit restera fermé », a-t-il écrit sur X. Le transport maritime commercial se poursuit actuellement sous une sécurité renforcée, bien que l'environnement reste instable alors que les efforts diplomatiques pour relancer un accord de paix intérimaire n'ont fait aucun progrès.dunyanews+1