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finance.yahooofac.treasury+1finance.yahoo+1L'Iran a entamé des négociations pour vendre du pétrole brut à des entreprises japonaises pour la première fois depuis 2019, bien que les acheteurs potentiels cherchent à prolonger l'actuelle dérogation aux sanctions américaines au-delà de son expiration le 21 août et à obtenir des assurances sur la sécurité du transport maritime à travers le détroit d'Ormuz, selon un rapport exclusif de Reuters citant des sources iraniennes et occidentales.finance.yahoo
Ces pourparlers marquent un tournant potentiel pour la sécurité énergétique du Japon après des mois de perturbations causées par le conflit américano-iranien, qui a gravement limité les flux pétroliers à travers le détroit, un point de passage stratégique qui gérait historiquement un cinquième du commerce mondial de pétrole.
Les négociations sont rendues possibles par la Licence générale X, émise par l'Office of Foreign Assets Control (OFAC) du département du Trésor le 22 juin, qui autorise les transactions impliquant la production, la vente, la livraison et le déchargement de pétrole brut, de produits pétrochimiques et de produits pétroliers d'origine iranienne jusqu'au 21 août. La licence autorise les paiements à l'Iran en fonds libellés en dollars américains et couvre les services auxiliaires, notamment la banque, l'assurance et le transport.ofac.treasury+3
La licence a été émise dans le cadre de la mise en œuvre partielle d'un protocole d'accord signé par les États-Unis et l'Iran le 17 juin, en vertu duquel Téhéran s'est engagé à assurer le libre transit à travers le détroit d'Ormuz et à accorder aux inspecteurs de l'Agence internationale de l'énergie atomique l'accès à son territoire. Le secrétaire au Trésor, Scott Bessent, a qualifié les discussions de "productives" lors de l'annonce de la licence.aljazeera+2
L'intérêt du Japon pour la reprise des achats de brut iranien fait suite à une période de tension énergétique aiguë. Les importations de brut du pays ont chuté de 50 % après le déclenchement du conflit avec l'Iran en février, exposant sa forte dépendance vis-à-vis des approvisionnements du Moyen-Orient. Le gouvernement de la Première ministre Sanae Takaichi s'est efforcé de se diversifier, en obtenant des expéditions des États-Unis, d'Azerbaïdjan, du projet russe Sakhaline-2 et d'Afrique, tout en libérant des réserves stratégiques de pétrole.reuters+2
En juin, le Japon a annoncé qu'il pourrait s'approvisionner à hauteur d'environ 100 % de ses volumes mensuels habituels de brut via des routes autres que celle d'Ormuz en juillet. Mais la reprise du pétrole iranien, autrefois un élément de base du mix énergétique japonais, pourrait offrir une option d'approvisionnement moins chère et plus familière.eadaily
Les discussions techniques entre les États-Unis et l'Iran se sont terminées à Doha le 1er juillet avec des "progrès positifs" mais aucune percée sur un accord de paix durable, a rapporté Reuters Thomson Reuters Corporation , les négociateurs se concentrant sur le trafic maritime dans le détroit et le dégel des fonds iraniens. L'absence d'accord final rend incertain le renouvellement de la licence de 60 jours, qui ne prévoit aucune prolongation automatique et peut être retirée à tout moment.tradecomplianceresourcehub+1
L'Iran pourrait gagner entre 8 et 10 milliards de dollars dans le cadre de la dérogation actuelle si elle est pleinement utilisée, selon NPR, l'accord étant renouvelable par consentement mutuel à l'expiration.npr