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global.chinadaily+1opb+1apnewsLes négociations entre les États-Unis et l'Iran devraient reprendre le 11 juillet au Pakistan, selon Al Arabiya, alors que les deux pays se préparent à aborder des questions non résolues concernant les sanctions, les avoirs iraniens gelés et le programme nucléaire de Téhéran.global.chinadaily+2
L'annonce intervient alors que l'Iran est entré dans une semaine de deuil public pour le Guide suprême, l'Ayatollah Ali Khamenei, tué lors de frappes aériennes américano-israéliennes plus tôt cette année. Ses funérailles de plusieurs jours ont débuté samedi à Téhéran, avec des millions de personnes en deuil attendues aux cérémonies s'étendant de la capitale à la ville sainte de Mashhad, où il sera enterré jeudi. Les États-Unis ont accepté de suspendre les négociations pendant la période des funérailles.nytimes+4
La délégation de Téhéran pour le cycle du 11 juillet devrait être officiellement nommée après la conclusion des funérailles. Les pourparlers marqueront le premier engagement direct depuis la tenue de discussions techniques à Doha, que le président Trump a qualifiées de "très bonnes". Selon des responsables iraniens à l'époque, les parties avaient convenu d'un déblocage partiel de milliards de dollars de fonds iraniens gelés, bien que des responsables américains aient apparemment nié qu'un tel accord ait été conclu.timesofisrael
La session à venir s'inscrit dans une fenêtre de 60 jours établie par un protocole d'accord signé le 17 juin, dans lequel les États-Unis et l'Iran ont convenu de négocier un accord final couvrant le programme nucléaire iranien, la levée des sanctions et le financement de la reconstruction. Dans le cadre de l'accord intérimaire négocié par le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif, l'Iran a été autorisé à reprendre ses exportations de pétrole et les États-Unis ont levé certaines sanctions, tandis que les questions relatives aux stocks d'uranium enrichi et à la levée permanente des sanctions ont été reportées à des négociations formelles.apnews+1
Le président du Parlement, Mohammad Bagher Ghalibaf, qui est également le négociateur en chef de l'Iran, a publiquement exhorté les États-Unis à accepter ce qu'il appelle une "nouvelle réalité" comme condition préalable à tout accord durable sur les sanctions. Sa position reste solide au niveau national malgré les défis des législateurs ultraconservateurs qui l'accusent de trop céder. Le Wall Street Journal News Corp a rapporté que les escalades rhétoriques des deux côtés ont compliqué le processus diplomatique, les menaces de Trump sur les réseaux sociaux contre l'Iran se heurtant à la nature délicate des pourparlers.iranintl+3