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axios.com.wsj.com.abcnews.com.Le président Trump subit la pression de ses propres conseillers pour décider s'il doit mettre fin à la guerre de huit mois contre l'Iran ou reprendre des frappes à grande échelle. Cette pression fait suite aux pertes républicaines lors des élections de mi-mandat du 3 novembre, que le vice-président JD Vance a ouvertement attribuées au conflit. Vendredi 6 novembre, Trump a simplement déclaré "Nous leur parlons" lorsque des journalistes l'ont interrogé sur son message à Téhéran. Des responsables américains ont déclaré à Axios que, pour l'instant, il est prêt à laisser la diplomatie suivre son cours, mais que l'armée pourrait lancer des frappes dans des délais assez courts s'il en donnait l'ordreaxios.com. ## Un cercle restreint divisé Le Wall Street Journal a rapporté que Vance et des alliés du Golfe pressent Trump de mettre fin à la guerre. De l'autre côté, le secrétaire à la Défense Pete Hegseth et le chef du Commandement central, l'amiral Brad Cooper, ont plaidé pour la reprise d'opérations militaires majeures. Le secrétaire d'État Marco Rubio et le secrétaire au Trésor Scott Bessent ont fait pression pour des sanctions plus sévères et le maintien du blocus naval, tandis que l'envoyé Steve Witkoff s'est rangé du côté de Vance sur la question de la diplomatie. Des conseillers extérieurs bellicistes ont dit à Trump que son héritage dépendait de sa capacité à forcer l'Iran à renoncer à ses ambitions nucléaires, selon le Journalwsj.com. Trump a rencontré son équipe de sécurité nationale jeudi. Par la suite, il a déclaré : "Je préférerais ne pas détruire le reste du pays si possible, mais peut-être que je devrai le faire. Vous le saurez bientôt", selon Fox News. Un responsable américain a déclaré que le Commandement central finalisait ses plans mais n'avait pas reçu de nouvelle directive, et un troisième groupe aéronaval devrait arriver dans la région à la mi-novembre, a rapporté El Correoelcorreo.com+1. ## Le canal officieux de Vance Vance a passé les deux dernières semaines personnellement impliqué dans des pourparlers indirects visant à un nouveau cessez-le-feu et à un retour aux négociations nucléaires, a rapporté Axios. Il s'entretient presque quotidiennement avec le Premier ministre du Qatar et le chef de l'armée pakistanaise, le maréchal Asim Munir. Il a également écrit à Mohsen Rezaei, secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale iranien, pour proposer des pourparlers directs. Des sources ont indiqué que les progrès étaient "très lents". Trump s'est entretenu vendredi avec l'émir du Qatar, le cheikh Tamim bin Hamad Al Thani, qui a souligné la nécessité de "poursuivre le dialogue et d'utiliser les moyens diplomatiques", selon Axios. Téhéran n'a pas répondu formellement à la lettre de Vance, a noté Iran Internationaliranintl.com+1. ## "Tout le monde sait pourquoi nous avons perdu" Mercredi, après que les démocrates ont remporté les deux chambres du Congrès, Vance a écrit que "la raison pour laquelle nous avons perdu est la guerre", a rapporté l'AP. Il a ajouté : "Si vous voulez soutenir que cela en valait la peine, que perdre le Sénat pour les 6 prochaines années en valait la peine, alors faites-le." Trump a qualifié cette évaluation de "largement vraie", mais a déclaré : "si je devais le refaire, je devrais le refaire", a rapporté ABC Newsabcnews.com+1. Environ 6 électeurs sur 10 ont déclaré que la guerre était la "mauvaise décision", selon le sondage électoral de l'AP. Le Bureau du budget du Congrès a évalué le coût militaire de la guerre à 38 milliards de dollars en septembre, et 19 militaires américains ont été tués, a noté Fortune. L'escalade comporte ses propres risques : les munitions et les défenses aériennes américaines ont été épuisées par huit mois de combats, et à partir de janvier, Trump fera face à un Congrès démocrate qui est presque uniformément opposé à la guerreapnews.com+1.