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aljazeera+1aljazeera+1nytimes+1Des frappes aériennes américaines ont détruit mercredi deux réservoirs de stockage d'eau en béton dans la ville iranienne de Sirik, dans la province d'Hormozgan, coupant temporairement l'accès à l'eau potable pour des milliers de résidents et suscitant des accusations de crimes de guerre de la part des responsables iraniens. Ces frappes s'inscrivent dans le cadre d'une deuxième journée plus large d'opérations militaires américaines renouvelées ciblant des sites à travers le sud de l'Iran.
Le Corps des gardiens de la révolution islamique d'Iran a rapporté que les frappes américaines ont touché des sites à Sirik, Jask, Minab, sur l'île de Qeshm et dans le port de Bandar Abbas tôt mercredi. Les frappes de Sirik ont endommagé une tour de télécommunications et détruit deux réservoirs d'eau dans le district de Kahani du comté de Sirik, selon Al Jazeera. L'agence de presse iranienne West Asia News Agency a rapporté que les réservoirs de stockage en béton étaient situés à environ 1 012 kilomètres au sud de Téhéran, près du détroit d'Ormuz.aljazeera
Deutsche Welle a rapporté que les frappes sur deux réservoirs près de Sirik ont coupé l'approvisionnement en eau de milliers de personnes dans la région. Isa Bozorgzadeh, porte-parole de l'industrie de l'eau en Iran, a qualifié l'attaque contre les réservoirs d'eau de crime de guerre, selon WANA. Le droit international humanitaire classe les infrastructures hydrauliques, y compris les installations d'eau potable et les pipelines, comme des biens civils qui ne devraient pas être ciblés pendant un conflit armé.dw+1
L'armée américaine a déclaré que ses frappes se concentraient sur les systèmes de communication et de radar, mais n'a pas immédiatement commenté les dommages causés aux infrastructures civiles d'eau. NPR a rapporté que l'Iran a déclaré que les frappes américaines avaient touché deux réservoirs d'eau dans la ville méridionale de Sirik, coupant temporairement l'eau à des milliers de personnes.npr+1
Les frappes s'inscrivent dans le cadre d'un échange de tirs militaires intensifié entre les États-Unis et l'Iran. Le Commandement central américain a déclaré que l'offensive avait commencé peu après minuit, heure de Téhéran, mercredi, ciblant "de multiples cibles en Iran" en réponse à "l'agression injustifiée et continue" de l'Iran, selon l'Associated Press. Le président Trump a déclaré à un journaliste de Fox News que les États-Unis avaient lancé 49 missiles Tomahawk sur diverses cibles en Iran, complétés par des frappes aériennes d'avions de combat.nytimes+1
Trump a averti que, bien que les attaques soient temporairement interrompues, elles reprendraient jeudi soir si l'Iran ne cédait pas lors des négociations. L'Iran a affirmé avoir riposté par deux vagues d'attaques ciblant des installations militaires américaines au Koweït et à Bahreïn, bien qu'aucune vérification immédiate n'ait été possible.nytimes+1
L'incident marque la première attaque signalée contre des infrastructures civiles en Iran depuis plusieurs semaines, coïncidant avec une pénurie d'eau critique dans le pays. Depuis le début de la guerre le 28 février, les frappes américano-israéliennes ont touché non seulement des cibles militaires mais aussi des infrastructures civiles, Le Monde rapportant en mars que les infrastructures de transport, industrielles et pétrolières avaient été endommagées aux côtés des installations militaires. Le Croissant-Rouge iranien a rapporté qu'environ 10 000 structures civiles ont été endommagées à travers le pays depuis le début du conflit.lemonde+1
Le Secrétaire général de l'ONU, António Guterres, a fait remarquer mercredi que le cessez-le-feu proclamé était essentiellement un "moindre feu", compte tenu de l'augmentation des attaques et de la rhétorique enflammée au cours des dernières 48 heures.nytimes