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dawn+1arabnewsreutersLa plupart des marchés boursiers du Golfe ont clôturé en baisse dimanche, la prudence des investisseurs s'étant intensifiée à la suite de l'absence de progrès dans les pourparlers de paix indirects entre l'Iran et les États-Unis, qui se sont terminés sans percée à Doha plus tôt cette semaine.dawn+1
L'indice Tadawul All Share d'Arabie saoudite a chuté de 28,01 points, soit 0,26 pour cent, pour clôturer à 10 798,97, avec 153 actions en baisse contre 103 en hausse, selon Arab News. L'indice MSCI Tadawul a également perdu 0,18 pour cent.arabnews
Ces baisses sont survenues après que l'Iran et les États-Unis ont conclu une série de pourparlers indirects à Doha mercredi, sans aucun signe de progrès vers un accord de paix durable, selon Reuters. Les négociateurs ont passé deux jours à discuter du trafic maritime dans le détroit d'Ormuz et du dégel des avoirs iraniens — des questions dont les deux parties avaient déclaré qu'elles étaient déjà résolues lorsqu'un accord intérimaire a été annoncé à la mi-juin.reuters
Le ministère des Affaires étrangères du Qatar a déclaré que les discussions avaient produit des "progrès positifs" sur des questions liées au mémorandum qui a mis fin à la guerre en juin, mais des sources proches des négociations ont déclaré que le programme nucléaire n'avait pas été évoqué et que les pourparlers étaient de nature technique.detroitnews+1
L'ambiance prudente dans le Golfe contraste fortement avec l'euphorie qui a balayé les marchés mondiaux à la mi-juin lorsque le président Donald Trump a annoncé un accord avec l'Iran sur Truth Social, déclarant : "Navires du monde, démarrez vos moteurs". Cette annonce a fait grimper en flèche le S&P 500 et le Nasdaq Composite, tandis que les prix du pétrole ont chuté alors que les investisseurs anticipaient la reprise du transport maritime à travers le détroit d'Ormuz.aljazeera+1
Un sommet ultérieur en Suisse le 22 juin a produit une "feuille de route" vers un accord final dans les 60 jours, les médiateurs, le Pakistan et le Qatar, négociant des accords sur les canaux de communication et une cellule de déconfliction pour le Liban.aljazeera
Malgré ce cadre, la voie vers une paix durable reste floue. L'Iran a insisté sur le retrait complet des troupes israéliennes du Liban comme condition à un accord final, tandis que les États-Unis cherchent des engagements sur le programme nucléaire de Téhéran — une question qui n'a pas encore figuré dans les négociations techniques. Les prix du pétrole ont déjà fortement chuté par rapport aux sommets atteints en temps de guerre, le brut Brent ayant chuté d'environ 21 pour cent rien qu'en juin en raison des attentes d'un rétablissement de l'offre, selon CNBC.cnn+2
L'absence de progrès concrets à Doha a laissé les investisseurs du Golfe dans l'incertitude quant à savoir si la fenêtre de 60 jours pour un accord final produira des résultats ou prolongera simplement les limbes qui caractérisent les marchés depuis l'entrée en vigueur de l'accord intérimaire en juin.